Cette guerre mondialistes/patriotes qui arrive, aux USA et en France…

Finalement, le séparatisme, qu’on reproche, à tort par ailleurs, aux islamistes, pourrait avoir du bon. Précisons d’abord le propos : les islamistes n’ont pas envie de séparation, ils ont envie de conquête. Ils veulent le Grand Califat, c’est-à-dire l’application des lois de la charia à l’ensemble de la planète, et pour cela ils ont le temps. S’il faut passer par des pauses, comme la séparation de territoire de style Inde et Pakistan, ils peuvent se satisfaire d’un compromis, qu’ils violeront quand ils se sentiront plus forts.

Après la décapitation de Samuel Paty, Macron et tous les collabos, incapables de nommer l’islam, se sont réfugiés dans un projet de loi visant le séparatisme islamiste, qui, finalement, ne sera pas nommé dans la version finale.

Et pourtant, le mot « séparatisme », voire « sécession » est de plus en plus utilisé, aux États-Unis comme en France.

Outre-Atlantique, nous voyons la mise en place de ce scénario, tout simplement parce que deux Amériques n’ont plus envie de cohabiter, cela devient de plus en plus évident. L’Amérique profonde de Donald Trump, les millions d’électeurs qui ont accordé la victoire au Président sortant, par un vote massif en sa faveur, malgré quatre années de lynchage médiatique constant, n’ont pas envie de se faire voler la victoire. Combattu par l’ensemble de l’oligarchie, Trump n’a qu’un soutien : le peuple. C’est le camp patriote, souverainiste, identitaire.

En face, les démocrates, soutenus par de véritables mafias et lobbies très influents, par les médias, les réseaux sociaux, les racistes noirs des Blacks Lives Matter, les antifas, les musulmans, les féministes, les homosexualistes et toutes les minorités qui veulent imposer leur loi, ne supportent pas le cauchemar de devoir supporter Trump pendant encore quatre années. C’est le camp mondialiste, celui du multiculturalisme.

En France, le clivage est le même, avec quelques spécificités hexagonales. Il y a un quota de musulmans nettement plus importants qu’aux États-Unis. Nous avons les lois les plus répressives du monde pour lutter, prétendument, contre le racisme, les Américains ont l’article 1 de la Constitution, qui leur garantit la liberté d’expression. Notre peuple est désarmé, n’a pas le droit de se défendre légitimement lors d’une agression, la police est agressée quotidiennement, la justice est du côté des voyous, contre les honnêtes gens. Là-bas, ils ont l’article 2, qui autorise chaque citoyen à posséder une arme, la peine de mort, des juges élus qui ne plaisantent pas avec l’autorité, une police redoutée, et la première armée du monde. Autre petit détail, aux États-Unis, Trump est au pouvoir, en France, c’est Macron !

Les échéances électorales, et la volonté de la caste d’éliminer Trump, obstacle à la mondialisation de toute la planète et à l’escroquerie écologiste, font que l’affrontement aura probablement lieu d’abord aux États-Unis, dans les prochaines semaines. Il paraît peu probable, en effet, vue l’ampleur des tensions, et la différence de projets de société, que la transition puisse se dérouler paisiblement, quel que soit le prochain Président nommé. Le camp républicain, et le peuple, n’accepteront pas de se faire voler la victoire, tandis que les démocrates enverront les gauchistes et les minorités violentes imposer la loi de la rue, pour refuser d’admettre une éventuelle victoire de Trump. L’affrontement, la guerre civile, peut-être la sécession de pans entiers de l’Amérique paraissent possibles, probables, voire inévitables. Les affrontements sporadiques qui ont lieu entre les deux camps (remarquons que les antifas viennent perturber les rassemblements pacifiques, et attendent la nuit tombée pour attaquer des familles en meute) ne sont qu’un avant-goût de la guerre qui se dessine.

https://francais.rt.com/international/81721-affrontements-washington-entre-antifas-proud-boys-plusieurs-blesses-arme-blanche

Le scénario français est plus inquiétant, même si les échéances paraissent plus lointaines. Nous sommes dans un climat non pas de guerre civile, mais de guerre de conquête, un djihad quotidien, qui, sous différentes formes, avec la complicité criminelle de nos dirigeants, sape la Nation.

Nous pouvons identifier parfaitement ceux qui jouent contre la France et les Français. La finance internationale, mouvance Soros, les ONG, les islamistes, les racailles, les associations communautaristes africaines, les gauchistes, les écolos et l’ensemble de la gauche, la droite mondialiste, les médias de propagande, les juges politisés, les artistes d’État, et la majorité des intellectuels, souvent dégénérés, de ce pays. Le seul rempart à cette offensive, c’est le peuple français et le vote patriote, rendu difficile par quarante années de diabolisation et l’absence de leader incontestable de la mouvance.

Les élections américaines, comme françaises, sont truquées. Certes, nous sommes des amateurs à côté de l’ampleur de la fraude organisée aux États-Unis par les démocrates, mais nous subissons un bourrage d’urnes qui ne dit pas son nom, par la naturalisation massive de nouveaux électeurs, dont beaucoup n’ont rien de Français, par la loi du sol et la démographie, et par le regroupement familial. C’est entre 10 à 15 % d’électeurs supplémentaires, qui votent de manière homogène (93 % de musulmans ont voté Hollande, 92 % ont voté Macron) et qui donc influencent les votes.

Pierre Cassen et Pascal Hilout, né Mohamed, ont été traînés devant les tribunaux, en 2012, pour avoir, en 2010, écrit, ou assumé la responsabilité, de cet édito, intitulé : »Pourra-t-on vaincre l’offensive islamiste par les seuls moyens démocratiques ? ».

https://ripostelaique.com/Pourra-t-on-vaincre-l-offensive.html

Nous avions alors répondu à la question d’un de nos lecteurs, par ailleurs parfois contributeur, Jean-Marie Blanc. “Et c’est bien là le paradoxe devant lequel se trouve Riposte Laïque et auquel les pouvoirs publics seront confrontés tôt ou tard : devoir faire des entorses, voire des amputations, aux droits de l’homme et du citoyen (sous les cris d’orfraie de la « gôche » compassionnelle), pour se donner les moyens, face à la menace islamiste, de sauvegarder ces mêmes droits”.

Nous vous invitons, dix ans après, à bien relire cet édito, qui nous avait valu, sous l’impulsion de l’islamo-collabo Michel Tubiana, alors président de la LDH, notre premier procès, qui ne sera pas le dernier !

Nous avions tout dit, et pourtant, il y a dix ans, il y avait des millions de musulmans en moins sur le territoire français, il n’y avait pas encore eu Merah, Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice, le père Hamel, les policiers de Magnanville, Laura et Mauranne, le colonel Beltrame et les attentats rituels des soldats d’Allah, présentés comme des déséquilibrés, sur notre sol.

Ce que nous disions il y a dix ans est plus actuel que jamais, et ce procès fut un scandale de plus au passif de la dixième chambre et de la justice française. Nous persistons et nous signons, bien sûr, les propos tenus il y a dix ans, et pensons qu’on ne pourra pas vaincre l’islam par les moyens démocratiques habituels, car les droits de l’homme et l’universalisme sont des armes de guerre, au service des envahisseurs, contre notre peuple.

Un combat à mort, à l’image de celui que mène Donald Trump, est en cours, dans nombre de pays du monde, entre les patriotes identitaires souverainistes et les mondialistes, soutenus par des troupes étrangères issues de la diversité. Ces derniers sont prêts à utiliser la dictature sanitaire pour asservir les peuples, et imposer leur nouvel ordre mondial.

Nous persistons donc dans la conclusion de cet édito qui date de dix ans. Aux États-Unis comme en France, cela sera eux ou nous.

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