Macron, soutenu par le CSA et ses journaleux, a déclaré la guerre à Bolloré-Zemmour

Ainsi donc, le CSA a-t-il décidé d’infliger une amende de 200.000 euros à CNews, à cause des propos d’Éric Zemmour sur les mineurs isolés, tenus lors d’une émission de Face à l’Info, pour incitation  à la haine et à la violence.

https://www.valeursactuelles.com/societe/propos-deric-zemmour-sur-les-migrants-mineurs-cnews-condamne-une-amende-de-200-000-euros-129644

Peu importe à cette officine, qui emploie 300 salariés, et offre des avantages exorbitants à ses huit membres et à son président, que le journaliste du Figaro ait, suite à cette phrase, complété le propos en affirmant que tous les mineurs isolés n’étaient pas des violeurs, des agresseurs ou des assassins. Peu importe que les faits, hélas, donnent raison au message que voulait faire passer Éric, à savoir leur extrême dangerosité pour nos compatriotes.

Peu importe que, suite à ces propos, la justice ait été saisie de plaintes de la part de toute la clique antiraciste, et de vingt-quatre collabos socialauds, présidents de conseils départementaux, qui arrosent les associations à migrants avec nos sous, et qui, en outre, vont se servir de nos impôts pour faire condamner, si la justice les suit, lourdement Éric Zemmour et probablement CNews.

Dans cette affaire, le pouvoir – car qui peut croire que le président du CSA ne se soit pas vu encouragé à punir lourdement CNews par l’Élysée – le droit est totalement secondaire, les notions de liberté d’expression n’existent plus. Comment ne pas faire le parallèle avec la scandaleuse dissolution de Génération Identitaire, demandée par Darmanin, là encore avec la complicité de Macron, alors que le dossier est vide, et que l’association a été relaxée par la justice dans de nombreux procès ?

Écoutez les propos de Roch-Olivier Maistre, le nouveau président du CSA, interrogé par les collabos de France Inter, qui explique, tel un commissaire politique communiste, qui a le droit de parler, et qui n’en a pas le droit… Éric est carrément qualifié de « multirécidiviste », et le maître-censeur Maistre ose se réclamer de la défense des libertés. Un nouveau Béria !

Cette vidéo démontre clairement que la liberté de la presse n’existe plus. La loi, le CSA, les patrons de chaînes à la botte du Président, les obligations, les contraintes, les incriminations, etc. ce n’est rien de moins que la suppression de la liberté de la presse et de la liberté d’expression des citoyens à travers la presse.

Une telle interview est une insulte à tous les organes d’information. D’abord par la partialité de la présentatrice, Sonia de Villers, qui se comporte davantage en accusatrice qu’en journaliste. Mais que dire du patron du CSA, et de son insupportable côté imbu de lui-même ?

Roch-Olivier Maistre se gargarise de mots sans intérêt et nous fait son petit numéro de cirque de petit chien savant sorti de l’ENA et au garde-à-vous devant son maître Macron devant lequel il chie dans son froc pour ne pas être viré de sa sinécure à 15.000 euros par mois, avec 13 mois de congés payés, une voiture de fonction avec un gyrophare sur le toit et des notes de frais exorbitantes, payées par le contribuable.

On en est arrivé à ce que chaque mot, chaque phrase soit contrôlé par la censure gouvernementale et à imposer des coupages de cheveux en quatre sur des sujets dont personne n’a rien à foutre, tout en occultant totalement la vérité de l’information.

La vraie et unique information, c’est de rapporter les faits de l’actualité au nom du droit du public à être informé, comme le disent souvent les vrais journalistes. Lorsque le public est désinformé et lorsque l’information est fausse sur ordre de l’État, les citoyens vont simplement chercher leur information à l’étranger où, même si elle est censurée sur l’actualité du pays, elle reste assez objective sur l’actualité des autres pays et donc de la France.

Avec cette amende ahurissante – comment a-t-on pu donner le droit à cette officine de racketter les chaînes de radio ou de télévision ? – l’objectif de Macron et des siens est très clair : il faut briser les reins de CNews. Il faut intimider son patron, Bolloré, freiner l’ascension de cette chaîne et de son émission vedette « Face à l’Info », passée en dix-huit mois de 80.000 à 800.000 téléspectateurs, et surtout empêcher une possible candidature Zemmour, qui paraît contrarier les plans de l’Élysée.

Il faut noter la complicité silencieuse de l’ensemble de la profession. On aurait pu les croire sensibles à la défense de la liberté d’expression de la presse. Mais quand Radio-Courtoisie avait été lourdement condamné, une première fois, suite à des propos d’Henry de Lesquen sur l’islam, le même silence avait prévalu.

https://ripostelaique.com/degueulasse-radio-courtoisie-condamne-a-25-000-euros-damende-par-le-csa.html

Donc, cette fois encore, aucune protestation des directeurs de chaîne, des principaux éditorialistes, des syndicats de journalistes, sociétés des rédacteurs et autres structures bidons de la profession, des quotidiens nationaux ou régionaux.

Aucune protestation de ceux qui, tels BHL, Lang ou quelques journalistes de la Macronie, viennent profiter de la renommé du débatteur pour débattre avec lui, et se faire un nom et de l’audience.

Complices de Macron, gavés de subvention, soumis à l’idéologie mondialiste et immigrationniste, cette lourde condamnation – contre laquelle la chaîne fera appel – arrange toute une profession soumise à l’ordre dominant. La progression de CNews, dopée par la réussite d’Éric Zemmour, mais aussi celle de Pascal Praud et même Morandini, qui parfois se révèlent mal-pensants (quitte à dire le lendemain le contraire de ce qu’ils disaient la veille, se fait au détriment de leurs concurrents. Si donc le CSA, encouragé par l’Élysée, peut briser les reins de CNews, ou contraindre Zemmour à une retenue qui leur fera perdre de l’audience (car un Éric timoré n’intéressera plus personne), cela serait pour eux une aubaine. En se taisant, de manière complice, sur cette condamnation digne d’un pays totalitaire, c’est leur bifteck que ces collabos déguisés en journalistes défendent.

C’est donc tout un tir de barrage contre le journaliste du Figaro qui se met en place, depuis que Bolloré a défié le pouvoir et a décidé d’imposer Éric, et de ne pas se laisser intimider. Rappelons-nous ces menaces de grèves des journalistes de Canal Plus, ces motions des syndicats de journalistes, ces pressions sur les publicitaires, ces appels au boycott de la chaîne par toute la gauche, ces manifestations d’islamo-gauchistes, ces insultes contre Éric lors de la manifestation contre l’islamophobie du CCIF, ils ont tout essayé, y compris les nombreuses plaintes en justice, suite au discours tenu lors de la Convention de la Droite.

Pourtant, comme le disait la remarquable Christine Kelly, l’esprit de « Face à l’Info », cela devrait être celui de toute la France. C’est celui de la liberté et du respect de l’opinion de l’autre. Ce que les totalitaires de gauche sont incapables d’accepter, car ils savent qu’il seront laminés sur des questions comme l’immigration, l’islamisation du pays, l’invasion migratoire, la dictature sanitaire, l’écologie punitive et l’Union européenne, sujets sur lesquels Éric Zemmour les lamine tous régulièrement, avec par ailleurs beaucoup de courtoisie.

Bolloré n’a jamais caché son côté « anar de droite » qui ne supporte pas les médiocres apprentis-dictateurs qui  menacent sa liberté. C’est dans cet esprit qu’il encourage CNews à faire de la mal-pensance, et à concurrencer les médias du système. Chacun sait qu’il serait bien placé pour racheter Europe1, et agrandir ainsi son empire. Il vient de sauver le football français de la faillite, ce qui peut aider, quand vont venir d’autres négociations… Et il se dit qu’il ne serait pas hostile du tout à une candidature Zemmour, voire qu’il pourrait y contribuer par tous les moyens. D’où ce premier avertissement, qui ressemble à une déclaration de guerre, du régime.

Cette condamnation, qui implique tout le système Macron, celui qui emprisonne les Français dans des restrictions sanitaires depuis plus d’un an, est la preuve que ce régime ne peut tenir que par une dictature qui cache de moins en moins ses intentions. Il ne peut survivre si les Français retrouvent toutes leurs libertés.

La meilleure réponse de nos compatriotes : passer rapidement à plus d’un million de visiteurs par jour, se préparer à acheter le livre qu’Éric écrit, qui se présente comme un véritable programme électoral, attendre sereinement sa décision, et faire au mieux, quels que soient ses choix, pour que la France élise le meilleur candidat patriote en 2022, pour sauver ce qu’il restera du pays après cinq années Macron.

Quant à Roch-Olivier Maistre, le patron du CSA, des fois qu’il ait un peu de culture politique, qu’il se souvienne du sort qui fut réservé à Beria…

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