Hidalgo, Rubirola et Moncond’huy : l’apport des femmes en politique…

Françoise Giroud, une des pionnières du combat féministe, avait cette phrase prémonitoire : « La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente ».

Le moins qu’on puisse dire est qu’on a, tous les jours, la preuve que le vœu de l’ancienne journaliste a été exaucé au-delà de toute espérance. Il suffit de voir, et ce ne sont que trois exemples parmi tant d’autres, le nom des trois femmes qui ont été élues dans trois grandes mairies françaises, Paris, Marseille et Poitiers.

À Paris, celle que tout le monde appelle Hidalgo la Dingo a réussi à enlaidir sa ville, à en faire une capitale sale, un lieu de tiers-mondisation dans de nombreux départements. Elle impose, avec son âme damnée Ian Brossat, aux Parisiens (assez stupides pour la réélire) un métissage culturel et physique qui a transformé Paris en coupe-gorges, et en ville où les touristes se font de plus en plus souvent agresser et dévaliser.

Cette saleté dans Paris lui vaut bien sûr de plus en plus d’attaques, venues d’amoureux de la capitale qui ne se résignent pas à voir la lente mise à mort par les dangereux idéologues de l’Hôtel-de-Ville, où le poids des Verts n’arrange pas les choses. Et bien évidemment, dans son style si personnel, la Dingo, avec ses réflexes pavloviens, accuse, à tort évidemment, l’extrême droite.

Celle qui s’était vantée de se battre, au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, pour la liberté des crayons, avait, sans vergogne, et avec le silence complice de tous les médias, mais aussi des dessinateurs de gauche, poursuivi notre site et notre dessinatrice Ri7, ainsi que Pierre Cassen, pour ce dessin, publié au lendemain d’une de ses commémorations du ramadan à la mairie de Paris que cette prétendue laïque organisait.

Mais le pire est la confirmation de l’état d’esprit qui a toujours été celui de cette femme, à qui on a prêté une liaison avec François Hollande, quand il était le chef du PS, qui aurait facilité son ascension. Quand elle était inspectrice du Travail (retraite à 52 ans, et deux jours de travail par semaine), elle se vante d’avoir verbalisé fortement un chantier, simplement parce que le chef l’aurait complimentée sur sa tenue.

Voilà la réalité du pouvoir, quand on le donne à des médiocres, à des femmes haineuses et revanchardes, et à des carriéristes incompétentes. Et cette femme, véritable danger public pour Paris, mais aussi pour toute la France, se rêve à l’Élysée en 2022. Au secours !

Autre spécimen, celle qui a été élue maire de Marseille, Michèle Rubirola. Elle aussi, comme la Dingo, et comme Valls, nous viennent d’Espagne ! Elle est médecin à la Caisse primaire d’Assurance maladie. Certaines mauvaises langues disent que ce ne sont pas forcément les meilleurs qui y travaillent… Elle se fait élire, après de rocambolesques rebondissements dignes des pires traditions politicardes de Marseille, maire de la ville… après avoir fait campagne pendant son arrêt maladie. Mais comme c’est une femme, une écolo, et qu’elle est de gauche, les journalistes lui foutent une paix royale sur ce scandale, de même qu’ils n’enquêtent pas sur l’arrêt maladie qui dure quatre ans, à présent, d’Assa Traoré…

Six mois après son élection, elle fait à nouveau le coup de ses problèmes de santé pour passer la main au socialiste Benoit Payan. Les Marseillais ne voulaient plus entendre parler des socialauds, ils ont donc élu une écolo, qui a laissé la place à un socialiste. Cela s’appelle, comme disaient les Verts, « faire de la politique autrement ». Mais les problèmes de santé, justifiés pour expliquer la magouille, ne sont pas si graves que cela, puisque la bougresse reste tout de même adjointe à la mairie avec tous les avantages dus à la fonction.

Et pour tout arranger un dossier déjà lourd, la voilà qui se fait suspecter d’avoir participé, tels de vulgaires Brice Hortefeux ou Alain Duhamel, à des repas clandestins, chez les Chalençon de Marseille ! Bien évidemment, elle nie bec et ongles…

https://www.francebleu.fr/infos/societe/accusee-d-avoir-participe-a-des-repas-clandestins-michele-rubirola-dement-1618080251

Mais elle est pourtant citée à la 8e minute de ce reportage.

Et comble de l’imposture, elle est médecin, et chargée de la Santé à la mairie. Si cela est avéré, et si les Marseillais avaient autre chose qu’une grande gueule, mais rien d’autre, une telle femme serait jetée tout habillée dans le Vieux Port !

Cerise sur le gâteau, on apprend que Madame la première adjointe, élue maire, gravement malade, mais toujours première adjointe, a droit à un chauffeur, avec une voiture polluante, pour l’amener à son travail et la ramener à son domicile. Et les vélos, les écolos ?

Troisième cas, qui ne mérite pas de longs approfondissements, Léonore Moncond’huy, le maire écologiste de Poitiers, qui a donc décidé que les enfants ne devaient plus rêver d’aviation, et a pour cela supprimé la subvention d’un aéroclub qui faisait profiter de ses vols des enfants handicapés. Même Dany Cohn-Bendit, excédé, a fait savoir qu’il fallait qu’elle aille se faire foutre, ce qui est très peu féministe.

Que dire de plus de cette tarée que ce qu’à dit notre contributeur Paul Le Poulpe ?

https://ripostelaique.com/lecolo-taree-leonore-moncon-dhuy-a-reussi-a-eclipser-audrey-pulvar.html

Quel symbole, quand même, que Poitiers, là où, n’en déplaise à l’islamo-fellateur Mélenchon, Charles Martel a repoussé la conquête musulmane, préservant la France du sort de l’Espagne, là où de jeunes Identitaires sont montés sur le toit d’une mosquée en construction, en 2012, élise un maire écolo, pour se débarrasser d’un socialaud ! Ces écolos qui sont les pires fascistes, les pires collabos, les pires lèche-babouches, qui filent du fric aux islamistes turcs à Strasbourg, avec un maire vert (encore une femme), Jeanne Barseghian, d’origine arménienne, qui plus est !

Bien sûr, ce trio Hidalgo-Rubirola-Moncond’huy, que nous pourrions avec humour appeler « Les Trois Grâces », ne doit pas nous faire oublier d’autres caricatures, qui, elles aussi à leur façon, amènent leur pierre à l’édifice du souhait de Françoise Giroud. Leur nom se passera de commentaires : Barbara Pompili, surnommé la Pompeuse, Martine Aubry, surnommée la Poivrasse, Marlène Schiappa, surnommée l’Avaleuse, Rokhaya Diallo, surnommée la Haineuse, Audrey Pulvar, surnommée la Raciste, Sibeth Ndiaye, surnommée la Meuf masquée, Lætitia Avia, surnommée la Cannibale taxiphobe, Clémentine Autain, surnommée l’éternelle Violée, Raquel Garrido, surnommée la Chilienne conne carnée, Ségolène Royal, surnommée la Folle du Poitou, Caroline de Haas, surnommée la mal-b…, Karine Lacombe, surnommée Big Pharma, Najat Vallaud-Belkacem, surnommée « Sois belle et tais-toi », etc.

Et nous ne parlerons pas ici de toutes celles qui ont fait une brillante carrière dans le journalisme, avec beaucoup moins de talent que Françoise Giroud, dans la magistrature ou à l’Université, et qui ont montré une si belle image de la femme.

Bien sûr, on pourrait dire la même chose de nombre d’hommes.

Et fort heureusement, il demeure des femmes qui, par leur engagement, leur talent, leur éthique et leur conscience professionnelle, donnent une autre image de la femme. Quelques noms, avec des parcours et des professions fort différentes : Valérie Laupies, Zineb El Rhazoui, Natacha Polony, Marion Maréchal, Sonia Mabrouk, Marine Le Pen, Élise Blaise, Nadine Morano, Christine Kelly, Malika Sorel, Céline Pina, Charlotte d’Ornellas, Alexandra Henrion-Caude, Ema Krusi, Brigitte Bardot, n’oublions pas notre Christine Tasin, et ces millions de femmes anonymes qui, quel que soit leur âge, demeurent, par leur beauté, leur intelligence, leur éducation, leur élégance, leur humour, leur amour, leur simplicité, leur sens des valeurs, leur bon sens, de vraies Françaises…

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