Les banlieues islamisées seront notre Gaza de demain

Les images qui nous viennent d’Israël sont révélatrices du conflit de civilisation qui menace l’ensemble des pays se réclamant des valeurs occidentales. Nous avons vu les terroristes du Hamas, armés par l’Iran, envoyer 1 500 roquettes sur des civils israéliens.

Sans le savoir-faire technologique de l’État hébreu et de son armée, cela aurait pu se traduire par un véritable massacre. Nous avons vu l’ennemi intérieur d’Israël, ces 20 % d’Arabes qui peuplent ce pays montrer clairement leur soutien à cette agression, et choisir leur camp : l’islam.

Comment ne pas comparer cette situation à ce qu’il se passe dans notre pays ? En France, les soldats d’Allah, dans nos banlieues islamisées, mènent, quotidiennement, un véritable djihad contre nos forces de l’ordre, en toute impunité, avec la complicité de nos politiciens, et celle de toute la gauche. Ce djihad, outre les agressions contre nos forces de l’ordre, se traduit également par des agressions gratuites, des insultes, des vols, des viols et parfois des crimes, avec presque toujours les mêmes assassins, des « diversités » trop souvent musulmanes, et presque toujours les mêmes victimes, les Français de souche.

Autre forme de djihad, la razzia organisée de nos services sociaux, nouvelle forme des Barbaresques du XXIe siècle, qui transforme la France en pompe à fric pour les envahisseurs, majoritairement venus d’Afrique du Nord ou subsaharienne.

Ils montrent quotidiennement, comme on l’a vu hier à Paris, lors de la manifestation Palestine interdite, leur haine de la France, leur mépris pour ses lois, et leur volonté d’affrontement permanent avec ce qui représente un régime qu’ils méprisent, mais dont ils se servent habilement.

Il y a bien une véritable cinquième colonne musulmane en France, et pas seulement dans nos quartiers islamisés. Le général Coustou parlait des soldats dormants de l’islam, qui attendent leur heure, dans pratiquement tous les secteurs de la société française. Le capitaine Juving-Brunet a témoigné de réalités, au sein de l’armée française, que les autorités cherchent à dissimuler.

En Israël comme en France, la gauche est du côté de ceux qui agressent notre pays, avec les envahisseurs, et se conduit en traître, en ennemi intérieur. La différence est qu’avec Bibi, les Israéliens ont un chef d’État qui aime son pays, alors qu’en France, nous avons un Président qui hait le sien.

Nos généraux, avec leurs deux tribunes, ont mis le coup de pied dans la fourmilière qu’il fallait. Des policiers ont pris la suite. Tous ont mis les mots sur la réalité de la situation française, que les politiques, soutenus par les journaleux, cachent matin, midi et soir, depuis quarante ans, aux Français. Ils n’hésitent pas, pour cela, à utiliser l’arme de l’antiracisme, pour accélérer notre disparition, favoriser l’invasion, et nous réduire au silence.

Cela nous fait bien sûr plaisir de constater que ce que nous disons depuis plus de quinze ans, sans aucun relais médiatique, est repris par nos militaires, et par des esprits libres comme Éric Zemmour, Michel Onfray et quelques autres. Mais seul comptera le résultat.

Le défi français des prochaines années est clair. L’islam rêve de conquérir la France, et de remplacer notre civilisation, notre mode de vie et nos lois par les siennes. Il peut compter pour cela, sur notre sol, de dix millions de soldats potentiels, et de collabos de gauche et parfois de droite qui disposent, pour le moment, de toutes les manettes de l’appareil d’État. Et leur débouché politique, c’est Mélenchon, d’abord, ou bien Macron, dont ils se serviront tant qu’ils leur seront utiles, avant de s’en débarrasser, comme le fit l’ayatollah Khomeiny en Iran avec les marxistes.

Rappelons qu’en 2012, 93 % des musulmans ont voté Hollande, faisant battre Sarkozy, et qu’en 2017, au premier tour, 39 % des musulmans ont voté Mélenchon, 24 % Macron et 16 % Hamon. Au deuxième tour, 92 % ont voté Macron, contre Marine.

Face à cette monstrueuse machination, il reste le peuple français, dont des apostats arabo-musulmans qui ont rompu avec l’islam, et nos forces de l’ordre, militaires, gendarmes et police. Ils incarnent notre civilisation, et une France qui ne veut pas mourir, comme le dit souvent Éric Zemmour.

Il nous faudra impérativement faire élire, en 2022, un Président patriote, ce qui changerait la donne, et permettrait de mettre en place, dans un contexte de guerre de civilisation, les mesures nécessaires, forcément brutales, pour sauver le pays.