Depuis 2015, ces deux pourris nous ont infusé plus de 2 millions de musulmans

Comme vous le savez tous, il y a plusieurs contributeurs de Riposte Laïque qui, chaque semaine, depuis plus de 13 ans, signent sous le nom de Cyrano l’édito de la semaine. Un peu comme dans cet inoubliable film de Clouzot, « l’Assassin habite au 21 », où trois complices signaient, chacun leur tour, leur « crime » du nom de M. Durand. Mais nous sommes davantage que trois Cyrano…

Il m’arrive de relire des éditos que j’ai écrit moi-même, et j’avoue que celui dont je suis le plus fier, c’est celui ci-dessous, intitulé « Sans l’islam, la France serait un pays formidable« . J’en suis fier pour deux raisons. D’abord il a été, sur les réseaux sociaux, attribué à un journaliste du Monde, ce qui a mis cette rédaction de collabos en émoi, les obligeant à publier un communiqué prenant leurs distances avec Riposte Laïque, « site nauséabond d’extrême droite » avec lequel le quotidien du soir ne partage bien sûr aucun valeur (sic).

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/02/24/a-nos-lecteurs-non-le-monde-n-a-pas-ecrit-de-diatribe-islamophobe_4582581_3236.html

Ensuite, cet édito a été écrit juste un mois après les premiers attentats marquants des islamistes, dans les locaux de Charlie Hebdo, le 7 janvier. Il y a plus de 6 ans. Tout y était dit, et annonçait ce qui allait se passer depuis. Il suffit de consulter Wikipédia, qui n’en rapporte qu’un faible nombre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attentats_islamistes_en_France

C’est en effet quotidiennement que nous sommes agressés sur notre propre sol, par des combattants qui mènent une véritable guerre de civilisation contre la France et son peuple historique. Eric Zemmour a tout résumé d’une phrase : l’extrême droite n’existe pas, il y a la France et les ennemis de la France, et il faudra un jour que vous choisissiez votre camp ».

https://www.fdesouche.com/2021/06/04/zemmour-face-a-raphael-enthoven-lextreme-droite-nexiste-pas-il-y-a-la-france-et-les-ennemis-de-la-france-et-il-faudra-un-jour-que-vous-choisissiez-votre-camp/ :

Là où nous avons la preuve de l’attitude criminelle de nos dirigeants, de l’équipe Hollande à l’équipe Macron (souvent les mêmes), c’est que, sans vergogne, comme si rien ne se passait, ils ont osé continuer à nous imposer, depuis la date de cet édito, une immigration massive, majoritairement musulmane, de plus de 2 millions nouveaux venus sur notre sol, en période de chômage de masse, puis de crise sanitaire. Eux, ils ont déjà choisi leur camp, celui des ennemis de la France !

Certes, comme le dit la remarquable Brigitte Gabriel, bien sûr, tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais cela ne change rien, même si 10 % d’entre eux seulement l’étaient (et des sondages inquiétants, montrant que la majorité d’entre eux préfèrent les lois de l’islam à celles de la République, circulent), cela signifierait que Hollande et Macron ont infusé aux Français 200.000 combattants, présents sur notre sol pour nous combattre, nous soumettre, ou nous exterminer. La majorité pacifique musulmane n’a aucune importance ! Cette vidéo datait, elle aussi, de 2014.

Nous avions tout prévu, et malgré les faits, malgré l’ensauvagement quotidien que subit la France, avec 120 attaques au couteau par jour, une agression toutes les 44 secondes, 400 viols quotidiens, 13.000 cambriolages, nos policiers, nos pompiers, nos facteurs, nos médecins régulièrement agressés, ils continuent à nous imposer 450.000 nouveaux venus, dont de faux mineurs isolés, tous les ans.

À ce niveau-là, ce n’est plus de l’incompétence, c’est une action criminelle volontaire, délibérée, organisée, orchestrée, planifiée, avec un objectif : se débarrasser d’une population trop attachée à ses valeurs démocratiques, à ses acquis sociaux, à son pays.

Ces ordures, ceux qui sont au pouvoir, et tous les immigrationnistes, ont sur les mains le sang de nos victimes, et devront répondre un jour, devant la Haute Cour, de leur trahison et des crimes dont ils se sont rendus coupables. Ce que disait, à sa façon, notre fondateur, dans sa vidéo quotidienne, le 5 mai dernier…

En attendant, relisez cet édito, rien n’est à retirer…

ÉDITO DE CYRANO DU 8 DÉCEMBRE 2014

J’ai lu attentivement le texte du député hollandais Machiel de Graaf, lu au Parlement européen, intitulé : « Sans l’islam, les Pays-Bas seraient un pays formidable ».

https://ripostelaique.com/sans-lislam-les-pays-bas-seraient-un-pays-formidable.html

https://www.youtube.com/watch?v=fBaTw3h3zh4#t=57

Je l’avoue, cela faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la situation française. Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction, et voilà ce que cela donne…

Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au survote de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René Marchand, ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait pas harcelé juridiquement.

https://www.youtube.com/watch?v=-GOcqggxC0o

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.

Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et sa bande.

Sans l’islam, Hervé Gourdel serait encore vivant.

Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.

Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer quand ils reviendront.

Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la rubrique faits divers.

MIEGEsauce-indigesteSans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants, agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale et démocratique.

Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer la charia en France.

Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou accouche leurs femmes.

Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans France Orange Mécanique.

Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale.

Sans l’islam, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie, car la France n’aurait pas eu à intervenir dans la région en 1830, pour mettre fin aux barbaresques. Les pays d’Afrique du Nord ne seraient pas si désagréables à vivre et ne nous enverraient donc pas tant de délinquants et de criminels.

Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc pas de repentance pour un phénomène que l’Occident, d’une manière générale a en fait combattu et vaincu.

Sans l’islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer dans la rue avec un taux “normal” de sollicitations plus ou moins galantes.

Sans l’islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas, la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs grands-pères.

Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un prisonnier dans son propre pays depuis 2006.

Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs banlieues natales, où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères, leur avenir et dont ils ont  financé les infrastructures, les équipements sportifs, les établissements et services publics…  par leurs impôts et ceux de leurs aïeuls.

Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieu rural, loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.

Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait toujours le pays de la liberté d’expression.

Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.

TCHOGuigouBenbassaHamon

http://tchodessin.fr/

Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.

Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur sexiste incompatible avec nos valeurs.

Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par les associations dites antiracistes.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le niqab.

Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du voile à l’Université, et à la multiplication de procès contre des employeurs qui le refusent sur leur lieu de travail.

Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.

Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les Émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.

Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un État dans l’État, où le petit État islamique ronge de plus en plus le grand État républicain et lui impose ses codes.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand Remplacement, de changement de peuple et de civilisation.

Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.

Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’État français.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.

Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement, qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.

Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.

Ri7Quatar finance

Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.

Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.

Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle- famille de se convertir.

Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.

Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïque, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.

Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine-Saint-Denis.

Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille E. coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.

Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.

Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.

Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.

Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.

Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne serait pas si terrifiant…

Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des salafistes en djellabah ou en kamis.

Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du XXIe siècle dans l’esprit de certains musulmans.

Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.

Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.

Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière barbare.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes de rappeurs haineux.

Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.

Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.

Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible : devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas.

La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera débarrassée définitivement de l’islam.

Don à Riposte Laïque par PayPal :