Les deux virus de Macron contre les Français : le vaccin obligatoire et l’islam

Ce lundi soir, le paltoquet de l’Élysée qui nous sert de président de la République, élu dans des circonstances troubles, va prendre la parole, pour expliquer aux Français que le vaccin est la seule solution pour éviter un quatrième confinement, et qu’il faut passer aux mesures autoritaires.

Il est vrai que malgré un matraquage médiatique qui dure depuis dix-huit mois, il y a encore 17 millions de nos compatriotes qui n’ont toujours pas accepté l’idée de se faire vacciner, dont 35 % de soignants.

C’est cette résistance passive, discrète, mais intolérable, que les covidistes, vaccineurs fous et piquouzeurs hystériques, veulent briser. Tout leur est bon, la désinformation, les grossiers mensonges, comme celui de Véran, osant affirmer que les pseudo-vaccins en ont fini avec les essais expérimentaux, ce qui est juste un énorme bobard.

Le test des soignants est déterminant. Malgré les propos déroutants du professeur Raoult, sans doute sous la pression de l’APHP du sinistre Martin Hirsch, inféodé au pouvoir, le cœur de la Résistance à la dictature vaccinale se situe dans ce secteur. Comme le disait le Dr Louis Fouché, autre cible de ce régime, les soignants disposent du rapport de forces suffisant, par leur rôle incontournable dans la Santé, pour faire subir un sévère camouflet au pouvoir et à ses pulsions dictatoriales. Ce bras de fer ne sera pas impulsé par les organisations syndicales, soumises et vendues au régime de Macron, il viendra de la base, et de la détermination des équipes médicales sur le terrain.

Nul doute que si les soignants lâchent, ce seront, derrière, les enseignants, eux aussi trahis par leurs syndicats pourris et nuisibles, puis l’ensemble du salariat qui sera contraint au vaccin, sans oublier les adolescents, les enfants et toute la population. Un scénario cauchemardesque, digne de 1984 et de la société totalitaire que les mondialistes rêvent, au travers de cette crise sanitaire, de mettre en place.

Pour terroriser les Français, pour mieux les mater, ils disposent, outre la piqûre, de l’arme de l’islam, permise par la politique migratoire criminelle de ce régime. Les assassins qui nous dirigent osaient reprocher aux dirigeants du Front national, quand ils dénonçaient l’immigration, de surfer sur les peurs des Français. Que dire de leur politique, qui consiste justement à terroriser les Français en leur imposant, dans l’ensemble du pays, la présence de nouveaux venus, majoritairement musulmans, à raison de 400.000 envahisseurs supplémentaires tous les ans.

Cette population, très agressive, qui se sait protégée par le gouvernement et les institutions collaborationnistes du pouvoir, peut se permettre, en toute impunité, de bénéficier de tous les avantages de la société française, sans s’assimiler, tout en terrorisant les Français, qu’ils peuvent se permettre d’insulter, d’agresser, de voler, de violer ou de tuer. En introduisant leurs pratiques communautaristes tribales, sur notre sol, en étant de plus en plus nombreux, voire majoritaires, dans certaines villes, en multipliant les émeutes et les agressions de policiers, voire les défis à notre pays, ils gangrènent notre nation.

Nos compatriotes, désarmés par le régime, culpabilisés par la propagande, n’ont que le choix entre raser les murs pour survivre, essayer de protéger au mieux leurs enfants et l’ensemble de leur famille, ou bien se défendre, et risquer, comme Bernard Demougeot à Dôle, de se prendre des années de prison pour avoir redressé la tête et refusé de se laisser agresser par un musulman belliqueux.

Pendant ce temps-là, nos enfants continuent de se faire tuer, et le jeune Théo est mort, à 18 ans, poignardé par un Sénégalais qui n’avait rien à faire en France, si ce n’est, avec la complicité du pouvoir, de bénéficier des avantages sociaux de notre pays, et se permettre de tuer un jeune Français qui travaillait pour payer ses études. Des Théo, il y en a eu des centaines, en France, ces dernières années, et cela est passé sous silence par les médias collabos et les politicards traîtres.

Ces deux virus, auxquels on pourrait ajouter celui de la dictature écologique, appelée transition, sont délibérément mis en place pour imposer, par la terreur, à notre peuple la politique mondialiste qu’ils estiment nécessaire pour mettre en place leur projet politique. Ils veulent tuer notre pays, se débarrasser de notre peuple, pour imposer un gouvernement mondial et la tiers-mondialisation de notre France.

Le candidat qui saura expliquer aux nôtres qu’il est porteur d’un projet de liberté, autour de la souveraineté de notre pays, de la défense de son identité, du refus de l’invasion migratoire et de la dictature sanitaire et écologiste, aura d’abord toute notre faveur, et le soutien de millions de Français. Il s’agit aujourd’hui rien de moins que de sauver la France, face à ceux qui veulent la voir disparaître, et sont prêts à tous les crimes pour cela.

Éric Zemmour peut-il être ce sauveur suprême ? Le débat est ouvert…