Islam, sanitaire, climat : la dictature, c’est eux, la liberté, c’est nous !

Dans le logiciel des collabos mondialistes, souvent de gauche et d’extrême gauche, mais aussi parfois de droite, nous sommes étiquetés à l’extrême droite, sans que par ailleurs ce concept ait été développé une seule fois avec sérieux par ceux qui nous en affublent.

Il faut entendre, dans les prétoires, les avocaillons de la Licra ou de la LDH éructer contre nous, le visage déformé par la haine, parce que nous serions d’extrême droite, forcément raciste, xénophobe, homophobe, antisémite, et autres. Ils n’ont jamais étayé le propos, le qualificatif infamant suffit, à leurs yeux, pour nous discréditer.

Nous en sommes conscients, nous avons beaucoup de tares, à leurs yeux impardonnables, pour justifier cette haine qu’ils nous vouent, et la guerre à mort qu’ils nous mènent.

D’abord, nous revendiquons la liberté d’aimer la France, et nous refusons la société mondialiste, sans frontière, ouverte à tous, qu’ils veulent nous imposer. Encore plus grave, nous nous revendiquons identitaires et souverainistes, estimant que notre pays a des racines, et que ce sont aux Français, et eux seuls, de décider de leur avenir.

Ensuite, nous revendiquons la liberté de ne pas vouloir de l’invasion migratoire, majoritairement musulmane, que les mondialistes nous imposent, dans une période de chômage de masse et de surendettement de notre pays. Le constat au bout de quarante ans est aveuglant, la principale insécurité, dans ce pays, vient des trop nombreuses agressions de nouveaux venus, presque toujours contre des Français d’origine.

En outre, nous revendiquons la liberté de dire que l’islam est incompatible avec la France, et de le démontrer depuis plus de quinze ans, par des milliers d’articles, des dizaines de livres, et des centaines de conférences. Et les faits, hélas, nous donnent davantage raison tous les jours.

Encore plus grave, nous revendiquons la liberté de contester le catéchisme du Giec, prélude à la dictature des Khmers verts, et nous refusons toutes les conclusions punitives qu’ils en tirent, contestant le rôle de l’homme, et les scénarios catastrophistes qui découlent de leurs théories fumeuses.

Encore pire, nous contestons, et depuis le début, la pertinence de la politique sanitaire menée par ce régime. Nous sommes sommes opposés au confinement, au masque obligatoire, au couvre-feu, à toutes les mesures liberticides prises au nom de l’urgence sanitaire. Bien évidemment, de manière cohérente, nous sommes vent debout contre le passe sanitaire, et la vaccination obligatoire qui se prépare, avec un chantage contre les Français, notamment les salariés, insupportable.

Et, sur tous ces dossiers, nous trouvons face à nous toute la gauche, sans exception, celle qui glapit que nous serions d’extrême droite, et nostalgique des heures les plus sombres de notre Histoire. Or, nous ne faisons que défendre les libertés individuelles, chères à nos valeurs, contre ceux qui, historiquement, ont défendu les pires dictatures, qu’elles se soient situées dans les pays communistes, en URSS, en Chine, au Cambodge, et dans d’autres pays où le Parti unique avait décidé de faire le bonheur du peuple, y compris et surtout contre le peuple.

Leurs conceptions du collectivisme leur interdit de se battre pour ces libertés individuelles. Pour eux, dans leur logiciel, l’individu n’existe que s’il est au service d’une cause, comme si l’humain était une fourmi ou une abeille, formatées dans un destin pré-établi.

Cette vision totalitaire ne sera jamais la nôtre. Nous ne voulons pas de l’homme nouveau, mondialiste, déraciné, métissé, qui remplacerait le Blanc, qu’ils nous préparent. Nous voulons des frontières, et nous voulons vivre avec les nôtres, et ceux que nous choisirons si nous voulons permettre à d’autres de s’installer chez nous. C’est une liberté fondamentale, dans sa maison, que d’accueillir qui on veut, et de ne pas ouvrir sa porte à ceux dont on ne veut pas.

Sur la vaccination, c’est pareil, et cela explique l’hystérie qui se développe contre nous, essentiellement orchestrée par les mondialistes de gauche, et quelques collabos de droite. Nous ne sommes pas des consommateurs décérébrés, avides de jouir sans entraves, comme disait le gros bourgeois Cohn-Bendit en 1968. Nous aimons la vie, ses plaisirs, ses charmes, l’amour, mais nous n’avons pas peur de la mort, et ne sommes pas prêts à sacrifier nos libertés les plus fondamentales pour une hypothétique sécurité sanitaire.

Nous ne serons jamais des moutons de Panurge, et nous entendons demeurer des esprits libres, ouverts à la discussion et au débat, et refusant la dictature de ceux qui veulent imposer le silence à tous ceux qui ne sont pas en accord avec leurs thèses.

Et nous avons, en outre, la prétention d’être nettement meilleurs qu’eux, dans tous les débats sur la France, l’islam, l’immigration, le climat ou le vaccin.

D’où la haine de ceux qui détestent les libertés des autres, et ne conçoivent la liberté d’expression que quand elle profite à ceux qui pensent comme eux.

Nous sommes irrémédiablement aux antipodes de cette gauche totalitaire, sectaire et doctrinale, qui, avec Macron, rêve de briser les dernières libertés qui nous restent, et notamment celle de rester des Français libres de décider de leur destin.

La dictature, c’est eux, la liberté, c’est nous !