Ils veulent nous vacciner de force contre le vote Zemmour

La vaccination obligatoire, contrainte et forcée,  y compris des enfants de plus de cinq ans, est dans les valises de nombre de gouvernements mondialistes de pays occidentaux. L’Autriche, la première, a pris cette décision pour début février, avec une amende de 3600 euros pour tous les non vaccinés de plus de 14 ans.

L’Allemagne envisage de faire de même, peut-être dès début janvier.

En France, Castex, après avoir imposé le passe sanitaire et suspendu des milliers de soignants et de pompiers, annonce la nécessité de vacciner les enfants de plus de cinq ans. Mais pour l’instant, à quelques mois de l’échéance présidentielle, il n’a pas osé nous reconfiner (pour le moment), ni imposer la vaccination obligatoire, se contentant d’envoyer sur les plateaux de télévision les propagandistes covidistes qui préparent le terrain.

Par contre, il est un autre vaccin que la caste politico-médiatique impose de manière obligatoire, c’est la nécessité de se protéger contre le vote Zemmour.

Il n’est pas un candidat à la présidentielle, Marine y compris, qui ne se sente obligé, en passant sur un plateau, de balancer quelques insultes perfides, qui vont de « raciste », « fasciste », « extrême droite » « pétainiste », « misogyne » à « islamophobe », sans oublier, bien sûr, l’accusation de provoquer la guerre civile et d’attiser la haine !

Dans un superbe exercice d’inversion accusatoire, les progressistes qui accusent Éric de l’horrible délit d’incitation à la haine, puni par la loi liberticide Pleven, ne cachent même plus la haine que leur inspire l’ancien chroniqueur de CNews. Certains vont même jusqu’à ouvertement appeler au meurtre contre lui, comme le politicard Jean-Christophe Lagarde (qui ne fait même pas l’objet de l’ouverture d’une enquête). D’autres, comme les antifas, se permettent, toujours en toute impunité, de coller des affiches avec une cible sur la tête d’Éric Zemmour. Le gendre de Macron, un nommé Antoine Choteau, toubib (sans doute covidiste, il en a toute la gueule) se permet même de souhaiter un crash de l’avion qui emmène le candidat Zemmour, et son ami Villiers, qui vient de le rejoindre, en Arménie.

Le Docteur Antoine Choteau, gendre du président Macron, espère que l’avion d’Eric Zemmour se crashe (MàJ : Il traite la victime d’une agression antisémite de “pauvre type” )

Ne parlons pas des agressions de plus en plus fréquentes des jeunes colleurs d’affiches de Génération Z, ni des affiches systématiquement recouvertes du candidat.

Mais c’est sur les plateaux de télévision que la haine est la plus palpable. À la sortie de son dernier livre, Éric Zemmour avait été, pour sa première émission, l’invité du tandem Ruquier-Salamé. Les deux furent grotesques, interrompant et invectivant sans arrêt leur invité.

Puis il y eut Gilles Bouleau, au soir de l’annonce de la candidature à l’élection présidentielle. Il se conduisit en véritable procureur, ne posant que des questions pourries, et n’interrogeant même pas, au mépris de toute déontologie et comme il est de coutume, le candidat sur son programme.

Il y eut quelques jours plus tard l’ineffable Bourdin, qui ne posa que des questions putassières et piégeuses à son invité, lui refusant, malgré l’agression dont il avait été victime à Villepinte et les nombreuses menaces et insultes dont il fait l’objet, le statut de victime.

Dans la continuité, nous eûmes droit à une émission ahurissante, sur le service public, où Léa Salamé, toute honte bue, se permit de ne pas dissimuler la haine que lui inspire Éric. Encore plus grave, elle se permit de l’interrompre systématiquement, et de laisser Bruno Le Maire, en difficulté dans le débat, interrompre systématiquement son interlocuteur.

La même Léa Salamé (surnommée Salamaleykoum par Paul Le Poulpe), en l’absence du candidat Zemmour, mais avec son complice Ruquier, se permettra même, ce samedi, de ricaner de l’agression de Villepinte, contre laquelle aucune homme politique n’a cru bon d’envoyer un message de soutien à la victime.

Dernier exemple, à l’arrivée d’Éric en Arménie, la caste a mobilisé une vingtaine de Français (sans doute avec la complicité de l’ambassade) pour siffler le candidat à son arrivée. Et on fera croire, lors des journaux télévisés, que des milliers d’Arméniens sont venus le conspuer.

Ils ont même embauché le roquet biterrois, Robert Ménard, qui passe son temps à discréditer « son ami Eric » sur tous les plateaux qui s’ouvrent complaisamment à lui.

Toute la mafia mondialiste est mobilisée contre l’importun Éric Zemmour, coupable d’être le grain de sable qui vient perturber les règles d’un jeu dont le résultat était connu d’avance. Il est clair qu’Éric Zemmour, qui fait un parcours remarquable, depuis le titre de son livre (La France n’a pas dit son dernier mot), sa vidéo de candidature, son thème de campagne (Impossible n’est pas Français), son extraordinaire meeting de Villepinte et le judicieux nom de son parti (Reconquête) est l’homme à abattre par tous les moyens, et qu’il est réellement en danger, avec la complicité de toutes les ordures qui, de manière déguisée ou ouverte, appellent au meurtre contre lui.

Quand ils qualifient Éric, de manière crapuleuse, s’inspirant des leçons de Staline, de « fasciste », ils ne peuvent ignorer la théorie qui va avec : il faut tuer le fascisme dans l’œuf. Et puisque le fascisme, ce serait Zemmour, son meurtre deviendrait légitimé par la caste, qui par ailleurs condamne ce qu’elle appelle l’incitation à la haine !

Les mondialistes veulent qu’un mondialiste soit élu en 2022. Imaginez notre pays avec à sa tête Macron pour cinq ans de plus, ou Valérie Détresse-Traîtresse, ou pire encore un Mélenchon ou un Jadot ! Ce serait la mort de la France.

Marine serait bien sûr un moindre mal, mais force est de reconnaître qu’entre elle et Éric, on ne joue pas dans la même catégorie, et que l’ancien journaliste surclasse l’ensemble de ses rivaux par son diagnostic, la clarté de ses exposés et le niveau où il place les enjeux.

Dans ces circonstances, tout patriote digne de ce nom, au lieu d’enculer les mouches sur des détails et de prédire le fiasco d’une candidature providentielle, se doit de se mobiliser derrière Éric, et de faire ce qu’il sait faire, au service de la France.

Nos ennemis veulent nous vacciner de force contre un banal virus, ils veulent nous vacciner de force contre le vote Zemmour, à nous de montrer à un maximum de compatriotes que le seul vaccin efficace, pour les Français, c’est le vote Zemmour.

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