Imaginons que les vaccinés soient solidaires des non-vaccinés…

Il fut un temps, dans les années 1980, où la solidarité n’était pas un vain mot. On faisait des quêtes dans les entreprises pour aider un salarié qui venait de perdre une personne proche à payer les obsèques, ou à faire face à situation difficile.

On se mobilisait quand, de manière arbitrale, un autre salarié risquait de perdre son emploi, ou quand un locataire risquait de se faire expulser. Il y avait entre Français une vraie culture de l’entraide, qui s’exerçait dans le quotidien.

Et puis le chômage de masse est venu, et puis l’assistanat d’État a remplacé la solidarité, et puis les SDF ont commencé à être de plus en plus nombreux, et à faire accepter, par leur nombre, ce qui n’aurait pas été toléré quelques années plus tôt.

Ajoutons à cela l’hédonisme des bobos post-huitards, le droit à la différence de toutes les minorités, et on a fabriqué une société d’individualistes, où le droit de chacun a supplanté les réflexes solidaires et l’intérêt général.

L’affaire de l’agression que subissent les peuples, depuis deux ans, avec l’alibi sanitaire, est révélatrice. Regardons quelques exemples significatifs, où la solidarité du plus grand nombre aurait pu mettre en échec la répression exercée contre une minorité de non-vaccinés.

Imaginons qu’en Australie, les joueurs de tennis, très probablement tous vaccinés, se montrent solidaires de Djokovic, traité comme un pestiféré par le gouvernement, et jeté en prison comme un malpropre, avant d’être relégué dans son hôtel, et menacé d’expulsion. Supposons que d’un même élan, ils annoncent que si Djoko est expulsé – ce qui va probablement arriver, vue la folie covidiste du régime australien – ils annoncent, de manière solidaire, qu’ils refuseront, en solidarité, de participer au tournoi de Melbourne. Bien évidemment, vus les enjeux financiers, les organisateurs et le régime capituleraient sur l’heure, et le Serbe pourrait jouer.

Imaginons, quand Stéphane Ravier est parqué à dix mètres de la table par Ruth Elkrief, lors d’un débat sur LCI, que par solidarité, les quatre blaireaux sur le plateau (dont les députés Obono, LFI, et Questel, LREM, se lèvent et aillent rejoindre, par solidarité, le sénateur du RN, par ailleurs présent hier, à Paris, à la manifestation contre le passe vaccinal. Bien évidemment, la grotesque mesure discriminatoire à l’encontre d’un non-vacciné aurait volé en éclat.

Imaginons que le personnel soignant, le 15 septembre, ait refusé le chantage sanitaire contre les non-vaccinés, et ait lancé un mot d’ordre de grève générale si on touchait un seul de leur cheveu, si on les suspendait, si on les privait de salaire, et si on privait les services de santé de leur présence. Imaginons des conférences de presse communes, vaccinés et non-vaccinés, avec cette exigence. Imaginons que les organisations syndicales, comme aux Antilles, soutiennent cette initiative solidaire. Bien évidemment, comme cela s’est passé en Martinique, les autorités auraient dû faire volte-face, devant le risque de ne plus pouvoir faire fonctionner leurs services.

Imaginons que dans les casernes de pompiers, les mêmes réflexes voient le jour, et que les soldats du feu ne supportent pas de voir leurs camarades, qui leur ont peut-être sauvé la vie dans certaines circonstances, sanctionnés parce qu’ils ont fait un choix sanitaire qui leur appartient, et qui fait partie de leur liberté.

Imaginons, quand un policier verbalise un Français pour absence de masque, dans la rue, ou quand il vient emmerder les clients d’un restaurant, que l’ensemble des autres passant ou clients réagissent spontanément, sans agressivité, et entourent le policier, lui parlent, lui expliquent que ce qu’il fait n’est pas bien, qu’il n’est pas payé pour cela, et qu’il a mieux à faire, pour protéger les citoyens.

Imaginons que les salariés d’une entreprise où l’employeur menace de virer les non-vaccinés menacent de se mettre en grève…

Des dizaines d’autres exemples seraient possibles, pour démontrer qu’il est possible de s’opposer à la dictature sanitaire mise en place par l’État-Macron, au service du Nouvel ordre mondial. Dans de nombreuses situations, le rapport de forces peut permettre de mettre en échec ce régime et ses mesures discriminatoires.

C’est parce que les joueurs de tennis vaccinés sont complices, par leur passivité, de la prochaine expulsion de Djokovic, et que le tournoi de Melbourne se jouera sans lui.

C’est parce que le personnel soignant vacciné a été complice du pouvoir, par sa passivité, que des dizaines de milliers de leurs collègues ont perdu leur emploi et leurs revenus, et qu’ils manquent dans la chaîne de santé.

Bien sûr, il existe des vaccinés qui l’ont été, contraints et forcés, et qui participent à toutes les manifestations, chaque samedi. Il existe également des vaccinés volontaires, qui ne supportent pas les mesures liberticides prises à l’encontre de leurs amis, qui ont fait, eux, le choix de ne pas se faire vacciner. Mais ils ne représentent pas, à cette heure, la majorité des vaccinés qui se comporte, pour trop d’entre eux, comme des égoïstes haineux, ravis, dans la doxa de Macron, de compter sur un bouc émissaire pour canaliser leur frustration, au lieu de s’en prendre au pouvoir.

C’est parce que, globalement, pour le moment, la majorité des vaccinés est complice de la discrimination subie par les non-vaccinés, depuis l’annonce du passe sanitaire, le 12 juillet, qui préparait le passe vaccinal et la vaccination obligatoire, que 5 millions de Français subissent des mesures qui font penser à la discrimination subie par les Noirs en Afrique du Sud, ou par les Juifs en 1940.

Ne leur en déplaise, malgré le matraquage médiatique de tous les ministres, de tous les élus collabos, de tous les médecins de plateau et de tous les journaleux de propagande, il demeure des millions d’esprits libres, souvent très informés, qui, en toute connaissance de cause, refusent de se faire vacciner, parce qu’ils estiment que les avantages supposés du vaccin sont très inférieurs aux risques qu’il engendre. Ce faisant, eux respectent la décision de leurs amis vaccinés, mais ne la partagent pas. Leur libre choix devrait faire honneur à une société capable d’engendrer des citoyens défendant leur liberté bec et ongles.

Les vaccinés d’aujourd’hui seront peut-être les non-vaccinés de demain, s’ils refusent, au bout d’un moment, la énième dose d’une vaccination à vie, sans fin, qui détruira toutes leurs immunités naturelles.

C’est à cause, pour le moment, de la lâcheté d’une majorité de soumis qu’une minorité d’esprits libres subit la dictature et les mesures discriminatoires d’un régime qui porte en lui les germes d’une dictature à la chinoise, voire de type nazie, pour mieux museler les peuples.

À méditer par ceux qui se préparent à subir leur troisième dose, et qui applaudissent Macron quand il insulte et menace les non-vaccinés.

 

 

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