Plus dure sera la chute pour Bourdin : merci Pécresse !

Pauvre Jean-Jacques Bourdin ! Il ne méritait pas cela. A l’âge de 72 ans, dans sa dernière année, celui que les médias appellent l’animateur vedette de RMC vient d’être débarqué comme un malpropre par sa chaîne, sur le seul témoignage de Fanny Agostini, collaboratrice de son émission en 2013. Celle-ci l’a accusé de tentatives de baisers forcés, ce qui, à présent, s’appelle une agression sexuelle. Elle a affirmé que celui que les auditeurs appellent Jean-Jacques avait continué de la harceler par des tweets, des semaines durant.

Mais le coup de grâce, pour lui, est venu de l’ahurissante intervention de Valérie Pécresse, en préalable à l’émission « La France au fond des yeux », où elle était sa première invitée. Elle l’a poignardé, en direct, avec une rare hypocrisie, disant en même temps qu’elle était naturellement favorable à la présomption d’innocence, mais en le faisant passer, aux yeux de millions de téléspectateurs, comme un salaud de violeur potentiel. Jamais Eric Zemmour ou Marine Le Pen, les deux bêtes noires de Bourdin, ne se seraient comportés ainsi.

Et il se dit que Yannick Jadot, qui devait être le deuxième invité de l’émission, aurait décliné l’invitation, au dernier moment, probablement sous la pression des féministes tarées de EELV et de leur égérie Sandrine Rousseau, sans oublier l’ineffable Alice Coffin.

Bien entendu, nous n’avons ici aucune affection particulière pour Bourdin. Au-delà de nombreux articles que nous lui avons déjà consacrés, le dernier entretien qu’il a accordé à Eric Zemmour confirme que ce journaliste est une crapule, voire un salaud, prêt à toutes les bassesses pour discréditer les représentants patriotes.

Nous n’avons pas oublié que c’est à cause de lui si Marine et Gilbert Collard se sont retrouvés au tribunal, parce qu’il avait comparé le Front national et Daesch, et qu’ils avaient répondu en montrant des images des atrocités des islamistes.

Bourdin, le roi de la bourde sélective

Nous n’avons pas oublié qu’il appelait ouvertement de ses voeux à fermer le site Fdesouche

Non, Bourdin, ce n’est pas Fdesouche qu’il faut fermer, mais votre bouche !

Nous pourrions vous proposer des dizaines de vidéos où cet islamo-collabo donne des leçons, et avec quelle virulence, aux rares invités qui osent remettre en cause les bienfaits de l’immigration et les vertus de la religion d’amour et de paix.

Nous pourrions poursuivre le réquisitoire en évoquant son insupportable épouse Anne Nivat, qui est son digne pendant, même si nous ne partageons pas certaines attaques proférées à leur encontre.

Bourdin-Nivat: La carpette du pouvoir et « la chienne française »

Mais la question n’est pas là. Nous étions dans un pays où la présomption d’innocence était considérée comme faisant partie des valeurs essentielles. Nous nous flattions d’être différents de ce qu’on raconte de la justice américaine, où l’accusé doit prouver qu’il n’est pas coupable. En France c’était l’accusation qui devait, jusqu’à ce jour, prouver que l’accusé était innocent. Et on évoquait cette célèbre phrase : le doute doit profiter à l’accusé.

Nous sommes passés dans une autre société, et la mise à pied humiliante de Bourdin, accélérée par l’intervention putassière de Pécresse, rend vulnérable tout homme qu’une femme accusera d’avoir essayé de l’embrasser, il y a vingt ans.

Comme par hasard, Eric Zemmour, sur lequel Bourdin a passé sa vie à cracher, a subi, dès qu’il a annoncé sa possible candidature, les mêmes attaques, orchestrées par Médiapart, de la part de militantes socialistes et de journalistes. Et on n’a pas trop entendu Bourdin évoquer, à ce sujet, la présomption d’innocence, au contraire.

Mais nous sommes à présent dans la France du passe vaccinal, dans la France de Macron, où le slogan « Liberté-Egalité-Fraternité » est mis à mal depuis des mois. Dans ce pays, les députés, les sénateurs et le conseil constitutionnel ont validé un passe qui va transformer les non-vaccinés en citoyens de seconde zone, comme l’étaient les juifs dans les années 1940. Et Bourdin a fait partie des collabos qui ont milité pour cette dictature sanitaire.

Plus dure sera la chute, pour Jean-Jacques Bourdin, qui pourra remercier son amie Valérie Pécresse de l’avoir achevé en direct.

Il n’avait pas compris, comme le rappelait Gérard Brazon, qu’il militait pour une société fasciste, à qui il avait assez servi la soupe, qui avait décidé qu’il avait fait son temps, et qu’il convenait d’en finir avec lui, dans la logique de Soleil Vert.

Ils se sont bien servis de Bourdin, maintenant, ils s’en débarrassent

Pas une larme pour Bourdin, mais la direction de RMC et Valérie Pécresse ne sortiront pas grandis de cet épisode.

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