Qu’est-ce qui agresse la France : les Russes ou les soldats d’Allah ?

C’est donc le déchaînement politico-médiatique contre la Russie et son président Vladimir Poutine. Remarquons que malgré la condamnation quasi unanime (avec des nuances, bien sûr) de l’ensemble de la classe politique, il n’y avait, ce samedi, que 20 000 manifestants dans toutes les rues de France pour s’opposer à ce que les médias appellent l’agression guerrière de la Russie contre la paisible et gentille Ukraine.

Nous savons que parmi nos lecteurs, nous avons des amis sincères, notamment polonais ou ukrainiens, qui, pour des raisons historiques, ont de sérieux problèmes avec la Russie (que parfois ils confondent avec l’URSS), et qu’ils sont parfois fâchés contre nous, suite à la position prise, sur ce conflit, par notre site.

Mais comme le dit remarquablement le capitaine Juving-Brunet, la guerre n’est qu’une autre façon de faire de la politique, et les rapports de forces mondiaux ne laissent pas de place pour les bons sentiments.

À noter que dans ce dossier, Éric Zemmour a pris, notamment lors du meeting de Chambéry, une position gaullienne, et qu’il s’est exprimé comme un prochain président de la République française. Il est certain que le journaliste Éric n’aurait pas tenu le même discours, preuve de la réussite définitive de sa mutation.

Il n’en reste pas moins, et c’est le drame de la situation, que la caste politico-médiatique, fort discrète sur les bombardements de l’Arabie saoudite contre le Yémen (400 000 morts depuis le début des opérations), et surtout complice de l’invasion de la France par des millions de musulmans, est en train de manipuler l’opinion, pour diviser des peuples européens que l’amour d’une civilisation commune, avec des particularités régionales et nationales, devrait unir.

Qui ne rêverait pas, en France, d’un leader comme Poutine, qui traiterait les islamistes comme il a traité les Tchétchènes ? Qui ne rêverait pas d’un président qui, amoureux de son pays et de son peuple, mettrait fin au Grand Remplacement ou à la Grande Dépossession ? Qui ne rêverait pas d’avoir un chef qui éradiquerait l’islam de notre pays, et qui en chasse les millions de militants qui sont là pour conquérir notre pays, et y appliquer la charia ? Qui ne rêverait pas d’un président qui écraserait sans concession l’idéologie woke, le gauchisme, les LGBT, les hystériques féministes dégénérées et autres idéologies de minorités qui veulent imposer leurs caprices au plus grand nombre ? Qui ne rêverait pas d’avoir un président qui, tel Donald Trump, déchirerait les accords de Paris sur la planète, et cesserait de sacrifier l’Occident (quand la Chine fait ce qu’elle veut) sur l’autel de l’écologie ?

Nous l’avouons, même si la France n’a rien à voir avec la Russie, historiquement, et que la place de la démocratie telle que nous la concevons n’est pas la même, nous envions les Russes d’avoir su demeurer un peuple homogène, fier de son Histoire et de ses valeurs, et d’avoir su se donner, avec Vladimir Poutine, le président à la hauteur de la situation. Nous pourrions dire la même chose des Américains, avec Donald Trump, vainqueur en 2016 et en 2020, mais volé de sa victoire il y a deux ans par un coup d’État électoral des mondialistes démocrates. Nous pourrions ajouter à ceux-là Jaïr Bolsonaro, qui n’est pas vacciné et a foutu une paix royale à son peuple, et Viktor Orban, sans oublier d’autres pays du Visegrad.

En France, un homme a le même profil, et le même potentiel : il s’appelle Éric Zemmour ; il n’a pas encore ses 500 signatures, il a toute la caste mobilisée contre lui, il est sali matin, midi et soir sur tous les plateaux de télévision et par tous ses adversaires à la présidentielle, il est harcelé par des plaintes, mais… contrairement à ses rivaux, il remplit toutes les salles dans lesquelles il tient des meetings exceptionnels, qui galvanisent les participants et redonnent confiance à la France.

Il peut et il doit être au deuxième tour, il peut et il doit gagner cette élection que beaucoup présentent comme celle de la dernière chance pour la France.

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