Bravo aux 550 candidats « Reconquête », à ceux du RN et de DLR, mais…

Les élections législatives auront lieu les 12 et 19 juin prochains. Il faut rappeler qu’en 2017, seulement un électeur sur deux s’était déplacé pour voter, soit 50 % de participation. Et comme il y a eu moins de votants aux présidentielles cette année qu’il y a cinq ans, on peut penser qu’on sera à peu près dans ces chiffres-là.

La loi prévoit que, pour être au deuxième tour, il faut atteindre le chiffre de 12,5 % des inscrits, soit, avec 50 % de participation, 25 % des votants.

Alors que la présidentielle a fait émerger trois bloc de force égale, deux iront au combat unis, l’un autour de Macron, l’autre autour de Mélenchon. Par contre, le camp patriote partira divisé, l’appel à l’unité d’Éric Zemmour ayant été sèchement refusé par un Rassemblement national qui ne cache pas sa volonté d’éradiquer le parti Reconquête et son président, coupables de lui faire de l’ombre.

Il s’est donc trouvé, dans ce contexte difficile, 1500 candidats pour se présenter aux élections législatives, au nom de Reconquête. 550 ont été retenus, Éric Zemmour n’ayant pas encore annoncé sa décision, hésitant entre le fait de se rendre disponible pour soutenir les siens ou bien d’aller lui-même à la bataille.

Il faut féliciter ces candidats qui, en s’engageant, s’exposent professionnellement et dans le quotidien. Ce n’est pas rien que d’afficher sa photo et son nom, à côté d’Éric Zemmour, sur les panneaux officiels. Chacun connaît les méthodes de petits fascistes de l’extrême gauche, qui n’hésitent pas à attaquer les réunions publiques, à intimider les élus qui prêtent des salles aux patriotes, voire à détériorer les biens personnels (voitures ou maison) de militants de notre camp, qu’ils se présentent pour Reconquête ou pour le Rassemblement national.

Ces candidats risquent aussi de perdre des amis et de voir naître des conflits familiaux sérieux, du fait de leur engagement. Des soucis que ne connaîtront absolument pas les militants de la nouvelle union de Mélenchon – qui se dit populaire, écologique et sociale – qui, eux, parce qu’ils sont de faux insoumis et de vrais collabos, n’auront jamais de répercussions négatives à leur candidature.

C’est pourquoi, au-delà des divergences qui nous opposent à ceux qui ont refusé l’unité des patriotes à ces élections, nous tenons à féliciter, sans sectarisme, ces candidats qui, sous les couleurs de Reconquête, du Rassemblement national ou de Debout la France, aident leur parti et la cause patriote en se présentant à ces élections, en assumant les conséquences de leur choix au service de la France.

Ils pourront se regarder dans une glace et se dire qu’ils ont été fidèles à leurs idées, à leur valeur, à leur parti et à leur pays.

Mais à part cela, si Marine était moins stupide, ou moins sectaire, 577 auraient suffi, et la cause patriote en serait sortie renforcée.

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