Qu’est-ce qu’il a dû se marrer, Macron, en composant son gouvernement !

Macron a déjà dû bien rigoler au soir du premier tour. Après cinq années passées à détruire méthodiquement la France et à humilier les Gaulois réfractaires, qu’ils soient Gilets jaunes ou non-vaccinés, il a réussi, sans avoir à faire campagne, à faire 4 % de plus qu’en 2017 et à distancer nettement Marine Le Pen, son opposante préférée, qu’il voulait absolument avoir face à lui pour le deuxième tour.

Un débat entre les deux tours où il s’en est sorti blanc comme neige, face à une Marine Le Pen bien timorée, c’est le moins qu’on puisse dire, qui n’a évoqué ni le scandale McKinsey, ni l’ensauvagement de la France, ni l’invasion, ni l’islamisation, ni les nombreuses trahisons du chef de l’État. Résultat : 59 à 41 !

Le Président de la République n’en avait que davantage apprécié le score décevant, par rapport aux espoirs suscités, d’Éric Zemmour, contre qui il n’avait absolument pas envie de tomber. Il n’a savouré que davantage les moulinets de Mélenchon qui, ayant réussi à réunir la gauche autour de lui, se pose à présent en alternative à Élisabeth Borne, pour le poste de Premier ministre, rien de moins. Et il a bien sûr savouré le refus de Marine Le Pen de toute union avec Éric Zemmour ou Dupont-Aignan, reléguant le camp patriote à la figuration pour ces Législatives, qui se résument, pour l’instant, à un duel entre LREM, devenu Renaissance (sans le moindre congrès), et les Insoumis.

Il a continué à s’amuser en prenant son temps pour donner simplement le nom de quinze ministres et de sept sous-ministres, en attendant, dans un deuxième temps, de nommer plein de secrétaires d’État. Il a dû savourer le fait de savoir que des dizaines de courtisans (dont le caricatural Manuel Valls) attendaient fébrilement le coup de téléphone… qui, souvent, n’est jamais venu !

Mais surtout, il a dû s’amuser en pensant à cette phrase de Marisol Touraine, lors de la cérémonie marquant sa deuxième élection, qui lui disait, sans vergogne : « Maintenant, tu as les mains libres, tu peux faire tout ce que tu veux. « 

Dans ce contexte, pourquoi se priver d’humilier la France encore davantage et de provoquer encore plus les Français, puisque 59 % de « connards », comme dirait notre ami Patrick Jardin, en ont redemandé ?

Dans quel autre pays aurait-on nommé Premier ministre une femme, parfaite petite soldate de la dictature mondialiste et covidiste, qui a fait fermer une centrale nucléaire, qui manque cruellement à la France, et a fait virer des dizaines de milliers de soignants qui font dramatiquement défaut aux hôpitaux ?

Dans quel autre pays au monde nommerait-on à l’Éducation nationale un raciste noir, qui passe son temps à montrer qu’il a un problème avec les Blancs, que notre pays est raciste et que son avenir c’est Assa Traoré ?

Dans quel autre pays au monde nommerait-on à la Culture une Rima Abdul Malak, comme pour mieux confirmer qu’il n’y a pas de culture française, et que l’Art moderne doit devenir l’alpha et l’omega de la France ?

Dans quel autre pays nomme-t-on ministre de la défense un jeune perdreau de l’année, Lecornu, qui n’a jamais vu un fusil de sa vie, alors que l’Europe est en guerre ?

Dans quel autre pays nommerait-on à la Francophonie une Grecque qui parle français comme une vache espagnole, pour mieux ridiculiser notre pays ?

Dans quel autre pays aurait-on reconduit trois bons à rien, comme le dit Jacques Guillemain, Darmanin, Dupond-Moretti et Le Maire, avec un bilan aussi catastrophique que le leur ?

Dans quel autre pays aurait-on désigné dans un gouvernement deux femmes inconnues, dont le seul mérite est d’être les épouses de PDG d’entreprises du Cac 40 ?

Oui, qu’est-ce qu’il a dû bien jouir, ce pervers qui nous sert de Président pour encore cinq années, si rien ne se passe d’ici là, de continuer à humilier toujours plus notre pays (je n’ose dire son pays) pour finir de le détruire, puisqu’une majorité de soumis en réclame toujours davantage !

Prochaines étapes : les Législatives, le nouveau gouvernement et, en octobre, les prochaines restrictions sanitaires, avec un objectif : faire vacciner de force ceux qui sont passés au travers des gouttes de la première piquouzerie de masse imposée par la propagande.

Sans oublier les restrictions alimentaires dues à la guerre imbécile et criminelle que mène Macron contre les Russes, alors que ce conflit ne concerne pas la France.

Oui, qu’est-ce qu’il doit se marrer, Macron, d’avoir un peuple aussi majoritairement stupide et suicidaire.

Reste que l’Histoire nous a appris que la vérité du jour n’est pas toujours celle du lendemain et que les choses peuvent parfois vite tourner…

 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*