Enfin quelques bonnes raisons de ricaner : il y avait si longtemps!

Les premiers résultats sont en train de tomber. Les grandes lignes de ce scrutin sont intéressantes à observer. D’abord, sans surprise, l’abstention progresse, atteignant près de 55 %.

Cela fait trois soirées électorales où notre camp tirait le museau, et où il n’y avait guère d’occasions de se réjouir. Le premier tour de la présidentielle, où le résultat d’Eric Zemmour mit groggy nombre de lecteurs et de contributeurs de RL.

Certes, Marine fut au deuxième tour, mais outre un débat consternant, le résultat fut des plus décevants, Macron étant réélu avec 58 % des voix, malgré son bilan catastrophique et un mépris même pas dissimulé pour la France et les Français.

Entre les présidentielles et les législatives, nous avons eu droit au show Mélenchon, qui réussit à unifier son camp, quand Marine préféra aller seule au combat, rejetant les appels à l’union d’Eric Zemmour, et créant une division qui laissera forcément des traces dans le camp patriote.

Le résultat ne se fait pas attendre, au soir du premier tour, nous avions le duel Macron-Mélenchon, auquel les Français avaient échappé de justesse à la présidentielle, pour le deuxième tour des législatives.

Et le lécheur de babouches que nous appelons Rachid Mélenchon réussit, outre l’union de son camp, un coup de communication exceptionnel, en se voyant à Matignon, et en donnant une perspectives aux électeurs anti-Macron. Cela fonctionna tellement bien que même des personnes peu suspectes de connivences avec les islamo-collabos de Nupes annoncèrent, pour des raisons tactiques, leur volonté de voter Nupes contre Macron. Parmi elles, Christine Tasin, Patrick Jardin, le général Delawarde et le gaulliste Roland Hureaux. Et même Louis Aliot, sur Perpignan, appela de façon déguisée à voter Nupes contre Castaner.

Au soir du premier tour, l’inquiétude était grande, chez les patriotes, de voir 500 députés collabos, entre LREM et Nupes, se partager les postes, et de voir notre camp se résumer, à l’Assemblée nationale, à la seule présence d’une vingtaine de députés RN et de zéro député Reconquête.

Malgré ce premier tour catastrophique, il demeure, au soir du deuxième tour, quelques bonnes raisons de se marrer, et nous n’allons pas les rater, cela a été trop rare, ces derniers temps.

D’abord, l’équipe Macron, qu’on l’appelle LREM, Ensemble ou Renaissance, n’obtient pas, et de loin, la majorité absolue, lui permettant de gouverner comme bon lui semble. Ce qui apparaît comme une excellente nouvelle doit être tempéré par l’attitude des renégats de LR, qui, au fond du trou au soir de la présidentielle, se sauvent, grâce à leur implantation locale, et obtiendront un nombre de sièges (entre 60 et 70) qui permettront à LREM d’obtenir une majorité, même s’ils devront pour cela subir le chantage des amis de Copé, qui se rêve de retour à la tête du parti. Mais à l’intérieur de LR, il y aura un clan, autour de Ciotti, réélu de justesse, qui aura tendance à refuser toute alliance avec l’équipe Macron. Donc, des difficultés inévitables en vue.

Ensuite, Rachid Mélenchon, qui se rêvait à Matignon (y a-t-il vraiment cru, j’ai bien peur que oui…) doit redescendre sur terre. Il va réaliser un score compris entre 150 et 200 députés. Qui aurait cru cela au soir du premier tour ? Entre les Insoumis, les écolos, les socialistes et les communistes, nous allons donc avoir entre 150 et 200 dégénérés, à l’Assemblée nationale, parmi les pires ennemis de la France, avec des specimen comme Sandrine Rousseau, Aymeric Caron, Danielle Obono, et des paquets de tarés. Espérons au moins qu’ils arrivent de temps en temps à nous faire marrer. Ils en ont des prometteurs, pas encore connus, comme Rachel Keke…

Enfin, la bonne surprise pour les patriotes demeure, malgré tout, le score inattendu du Rassemblement national. On parle de plus de 80 élus, certains avancent même le nombre de 100. C’est bien évidemment une performance que les dirigeants du RN vont attribuer au mérite de Marine Le Pen. C’est un record pour le parti, qui va sans doute, grâce à ce score, qui lui permet d’avoir un groupe, et sans doute de pouvoir éponger les dettes accumulées. Si nous ne pouvons que nous réjouir de l’élection de candidats souvent valeureux sur le terrain, on ne peut malgré tout s’empêcher de penser qu’on ne voit pas tellement ce que cela va changer pour les Français, que le RN passe de 10 députés à 85 !

La catastrophe pour notre pays, c’est que Macron a été réélu, et qu’entre LREM et Nupes, on a à l’Assemblée nationale 450 députés, au lieu des 500 escomptés, qui ne cachent leur volonté commune d’en finir avec une France qu’ils exècrent. Les uns au nom du mondialisme, les autres au nom de l’internationalisme. Et les LR se prostitueront pour accompagner cette politique. Donc, on ne pourra compter que sur une centaine de députés sincèrement patriotes pour s’opposer à la destruction de la France.

Bien évidemment, la rage qui nous habite, depuis le premier tour des présidentielles, ne nous quitte pas. Nous en voulons à mort à 70 % de Français qui ont voté pour des collabos et à ceux qui sont passés à côté de la chance que représentait Eric Zemmour.

Nous en voulons toujours beaucoup à Marine Le Pen d’avoir paru, tout au long de la présidentielle et des législatives, avoir comme principal ennemi Eric Zemmour et son parti Reconquête. Nous aurions attendu de sa part qu’elle ait la même attitude unitaire qu’a eu Jean-Luc Mélenchon, et nous sommes convaincus que c’est elle qui aurait bénéficié de l’impact de cette dynamique, et qui aurait fait bénéficier l’ensemble de notre camp d’un nombre de députés bien supérieur à celui obtenu ce soir. Nous lui en voulons d’avoir voulu passer pour pertes et profits la formidable campagne d’Eric Zemmour, la réussite de ses meeting, et une relève militante de 130.000 adhérents, avec des cadres de valeur. Nous lui en voulons d’avoir, par sectarisme et esprit boutiquier, préféré ses intérêts particuliers à ceux de la France.

577 députés, tout le monde va aller à la gamelle… sauf Reconquête, privé de toute représentativité, pour le plus grand bonheur de Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, unis pour laisser sur la touche le seul parti qui parle de Grand Remplacement, d’identité, d’islamisation et de guerre civilisationnel.

Il n’en demeure pas moins que, au-delà de cette première analyse, de bonnes raisons de ricaner existent, et qu’il ne faut surtout pas s’en priver. La défaite de véritables ordures comme Castaner, responsable d’une répression féroce contre les Gilets jaunes, avec une vingtaine d’éborgnés et des morts, ou de Richard Ferrand, président sortant de l’Assemblée nationale, ne peut que réjouir des millions de Français, tant ils incarnent toute la morgue et l’arrogance de la clique de Macron. Ce n’est pas un hasard si tous deux venaient du Parti socialiste, et avaient fait partie des premiers à rejoindre Macron, donc à trahir leur parti, en 2016.

La défaite de celle qui se voyait annoncer déjà, dès ce mercredi, de nouvelles mesures sanitaires au Conseil des ministres, Brigitte Bourguignon, nouveau ministre de la Santé, ne peut que combler les Français qui refusent de se faire vacciner, et de subir de nouvelles mesures liberticides. Reste que cela ne changera pas grand chose, et qu’un nouveau ministre de la Santé appliquera la feuille de route voulue par l’Union européenne. Et ce n’est pas avec une opposition covidiste (rappelons que Jadot, Roussel et Mélenchon sont pour la vaccination obligatoire, et que Ciotti a voté pour le passe sanitaire) que nos libertés seront garanties.

La défaite d’une autre ministre importante dans le dispositif Macron, Amélie de Montchalin, qui était ministre chargée de la Transition écologiste, si elle réjouira les rieurs, ne changera pas grand chose non plus, ils mettront à la place un autre climatiste fou, qui, avec la complicité de toute la gauche climato-collabo, imposeront des mesures toujours restrictives et coûteuses aux Français, avec le prétexte bidon de sauver la planète.

La défaite de la Secrétaire d’Etat à la mer laissera tout le monde indifférent, personne ne la connaissait.

Par contre, la défaite d’une de nos têtes de Turc, Laetitia Avia, que nous avions surnommée la cannibale taxiphobe, comblera nos lecteurs qui n’ont pas oublié le projet de loi liberticide pour la liberté d’expression dont elle était porteuse, et qui fut, heureusement, retoqué par le Conseil constitutionnel.

Parmi les autres plaisirs qu’il faut savoir apprécier, le fait que le boulanger à migrants de Nupes, qui avait fait une grève de la faim pour régulariser un employé clandestin, s’est fait étaler. Il va pouvoir retourner au four.

Dernier plaisir : l’islamo-droitiste Jean-Christophe Lagarde, celui qui avait parlé de « mettre une balle dans la tête d’Eric Zemmour » est éliminé, en Seine-Saint-Denis. Mais revers de la médaille, il l’est par la Berthe Bérurier du 9-3, Raquel Garrido, qui permet à Nupes de faire le Grand chelem dans le 9-3.

Mais dans un contexte de dégénérescence de l’Assemblée nationale que promet cette élection de près de 200 Nupes, Raquel aurait manqué dans le décor.

Reste à savoir si cette nouvelle Chambre va pouvoir tenir cinq ans, et sinon, combien de temps vont-ils nous faire ricaner avant la prochaine dissolution…

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