Qu’attendre d’une Assemblée nationale composée de 450 traîtres sur 577?

Il n’est pas inutile de regarder de nouveau la composition de l’Assemblée nationale, au soir du deuxième tour des Législatives. A juste titre, beaucoup se sont réjouis que Macron n’ait pas la majorité absolue et doive composer avec les uns ou les autres pour se constituer des majorités à géométrie variable, en fonction des questions abordées. Tout ce qui peut compliquer la vie du traître mondialiste qu’une majorité de crétins français a réélu dans un fauteuil est bon à prendre.

Pour autant, il ne faudrait pas tomber dans une candeur parlementariste et croire, comme on le lit dans certains articles, y compris sur des revues patriotiques, que c’est enfin le retour de la démocratie qui va marquer la vie parlementaire du deuxième quinquennat de Macron.

D’abord, nous n’oublions pas que cette Assemblée n’est que la suite d’une élection présidentielle truquée. Nous ne suivons pas certains amis qui parlent de bourrages d’urnes ou de truquage des ordinateurs des préfectures ou de l’Assemblée nationale. Contrairement à l’élection américaine, où Trump a été volé comme dans un bois par les démocrates, soutenus par l’Etat profond et l’ensemble des médias, Macron a été élu par une majorité de votants. Par contre, le contexte de l’élection présidentielle est un véritable scandale, qui s’apparente à un coup d’Etat politico-médiatique contre le seul candidat qui pouvait perturber les règles du jeu, Eric Zemmour.

Alors que Macron, épargné par les autres candidats et surtout par les journalistes, n’a pas fait campagne, le président de Reconquête a été victime, du matin au soir, sur chaque grand média, et de la part de ses rivaux, d’un véritable lynchage médiatique, notamment lors des grandes échéances de sa campagne : la sortie de son livre, sa déclaration de candidature, le meeting de Villepinte, la déformation systématique de chacun de ses propos (notamment sur les handicapés ou sur le conflit russo-ukrainien), et enfin la formidable réussite du meeting du Trocadéro, où on ne parla que des « Macron assassin » et pas de l’exceptionnel engouement autour de la dernière initiative d’Eric Zemmour avant le premier tour. N’oublions pas non plus la mobilisation, cautionnée par le régime et l’ensemble des autres partis, de la milice antifa contre chaque initiative de Reconquête, seul parti à faire une véritable campagne.

Marine Le Pen, mais aussi Mélenchon, furent totalement épargnés, les attaques n’étant réservées, de manière orchestrée, qu’au seul Zemmour. Certes, lors de la quinzaine du deuxième tour, on renazifia la candidate du RN, une fois le résultat souhaité obtenu : un deuxième tour entre Macron et Marine. Précisons qu’un deuxième tour Macron-Mélenchon n’aurait pas perturbé davantage le système, les deux complices étant d’accord pour détruire la France, mais en opposition sur la manière d’y parvenir. Le seul problème, qui explique que 30 à 40 % des électeurs potentiels de Zemmour aient voté Marine, est que cela paraissait consolider le chef de la Nupes comme principal opposant. Mais la candidate du RN n’a absolument pas dérangé Macron entre les deux tours, et son débat, consternant de platitudes, n’a en rien affaibli le Président sortant, contre qui il y avait pourtant tant de choses à dire sur son bilan, et surtout les perspectives qu’il promet aux Français.

Nous ne devons pas oublier, non plus, que la composition de cette Chambre est aussi le résultat de la politique sectaire voulue par Marine Le Pen qui, au lieu de rassembler la famille patriote autour de sa personne et de son parti, comme sut le faire Mélenchon, préféra perdre seule que gagner ensemble, avec les autres. Car nul doute qu’une alliance entre les différentes familles politiques patriotes, avec Reconquête, mais aussi Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot, aurait évité ces triples candidatures, dans presque toutes les circonscriptions de France, et aurait impulsé une dynamique, entre la Présidentielle et les Législatives. C’est Marine qui était au deuxième tour, et c’est le camp patriote qui aurait dû apparaître comme le principal opposant de Macron. Or, lors de ces Législatives, c’est Mélenchon qui apparut, par son coup médiatique de vouloir être Premier ministre, comme le vrai rival de Macron (pour qui il avait appelé à voter). Or, malgré le score inespéré du RN, qui atteindra 89 députés, les Nupes, malgré un score minable au premier tour (seulement 25 % des voix, alors qu’ils étaient unis) fera 140 députés, alors qu’ils en espéraient plus de 200. Et bien sûr, pour le plus grand bonheur de tous, Rassemblement national compris, Reconquête n’aura aucun député, alors qu’il pesait encore 4 % lors de ces Législatives.

Ceci rappelé – et il le fallait – la première semaine de la nouvelle Assemblée nationale a confirmé qu’il n’y avait rien à attendre d’une structure composée de 450 traîtres, et encore nous sommes gentils d’épargner quelques LR que nous classons encore dans le camp patriotique (la moitié du groupe parlementaire environ). Il suffit de regarder les résultats des premiers votes : les complices de Macron se sont arrogé 7 commissions sur 8, et ils ont laissé la plus importante, celle des Finances, à l’islamo-collabo Coquerel. A cause de la lâcheté des LR, et peut-être de certains calculs du RN, le camp patriote n’aura que des miettes, qui ne serviront à rien quand s’annonceront les grandes questions de demain.

La talentueuse députée européenne Virginie Joron, par ailleurs, hélas, battue lors de ces Législatives, disait, sur la question sanitaire, qu’il manquerait 50 voix à Macron pour avoir la majorité, et qu’on verrait ainsi le nom des traîtres qui l’aideraient à obtenir les moyens de faire voter les nouvelles mesures liberticides qu’au nom de la lutte contre le nouveau virus, il rêve d’imposer aux Français.

Mais dans nombre d’autres domaines, Macron pourra compter sur d’autres traîtres, qui se laisseront acheter, moyennant des compensations à la hauteur de leur compromission. Il trouvera sans problème 50 covidistes acharnés, au Parti socialiste, chez les Verts ou chez les LR, pour l’appuyer. Mais il trouvera des LR pour voter sa réforme des retraites et d’autres renégats pour voter une économie de guerre, qui sera justifiée par la volonté de continuer à combattre Vladimir Poutine, quitte à ce que les Français et les Européens en paient la note. Sur les mesures climatiques, nul doute que l’ensemble de la gauche l’appuiera, comme sur le renforcement et l’accélération de l’invasion migratoire.

Qu’attendre d’autre d’une Assemblée composée de 450 traîtres, répartis entre les sbires de Macron et les députés d’une fausse opposition. Il est probable, pour conforter cela, que Borne, marionnette de Macron, nous sorte, à l’occasion de la composition de son gouvernement Borne 2, quelques nouvelles prises LR et de gauche. On parle aussi des possibles recrues comme Robert Ménard – qui se verrait récompensé de tous ses reniements et de ses calomnies colportées, tout au long de la campagne, contre Eric Zemmour – voire Yannick Jadot, qui, après son fiasco présidentiel, rêve de devenir ministre de l’Ecologie. Et aussi de l’aventurière socialiste Carole Delga, présidente de la région Occitanie.

Un gouvernement ouvert à des loustics comme Ménard, Jadot ou Delga, prouverait encore mieux que de longs discours qu’il n’y a rien à attendre de cette nouvelle Assemblée, si ce n’est qu’elle cautionnera la criminelle politique mondialiste de Macron, tant que les LR, les Nupes, voire le RN, y trouveront leur compte.

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