Le seul nationalisme autorisé en France, c’est le football

C’est terminé, la coupe du monde de football a rendu son verdict. L’Argentine de Leo Messi est championne du monde, et la France de Didier Deschamps a réussi un excellent parcours, finissant en finale, et perdant seulement aux penalties.

Tout a été dit sur cette coupe du monde de la honte, obtenue par la corruption et la magouille par le Qatar, en 2010. Tout a été écrit sur le scandale qu’ont constitué les conditions mises en place pour construire de stades réfrigérés. Les 6 000 morts, l’esclavage des temps modernes, l’insulte au discours écologique, avec des stades réfrigérés quand on culpabilise les Français. Les questions d’alcool, de place des femmes et de LGBT ont été soigneusement évitées, pour cacher le fait qu’on était en terre d’islam. On nous a raconté qu’il ne fallait pas confondre sport et politique, et on a brûlé des drapeaux israéliens, et brandi sans raisons plein de drapeaux palestiniens.

L’équipe de France a été également tout un feuilleton. Macron a imposé, deux ans avant cette compétition, le retour de Benzema, qui entraînait l’éviction de Giroud. Deux France aux antipodes l’une de l’autre. Hasard, les leaders musulmans de l’équipe, Benzema, mais aussi Pogba et Kimpebé, ont tous été déclarés blessés, et les Bleus, sans bien jouer, ont démontré un bel état d’esprit. Le capitaine Lloris a battu le nombre de sélections, et Olivier Giroud, qui paraissait banni à jamais de cette équipe, est devenu le meilleur buteur français de tous les temps en équipe nationale. Et signe des temps, au moment de l’épreuve fatale des tirs au but, il n’y avait plus un seul Blanc dans l’équipe de France, prélude, dans dix ans, à la future équipe des Bleus, qui sera totalement africanisée.

Notons qu’il fut un temps où l’intimité des vestiaires était respectée par tous. A présent, avec Macron, tout est bon pour faire de la communication, et apparaître comme le premier supporter de l’équipe de France, en pénétrant sans vergogne, sous les caméras, dans le vestiaire des Bleus. Pour un peu, il prenait la douche avec eux.

Quelques Français, dans ce contexte, avaient appelé au boycott de l’événement. Les taux d’audience des matches ont battu tous les records, preuve que le football est toujours un sport populaire, qui fait vibrer les masses, malgré les symboles haïssables qu’il comporte : corruption, argent roi, Grand remplacement et autres symboles du mondialisme y font la loi.

L’épisode de l’épopée des Marocains, surprenants demi-finalistes de cette coupe du monde, aura confirmé la présence d’une cinquième colonne musulmane en France, mais aussi dans d’autres pays européens, qui s’est comportée ouvertement en ennemi intérieur des pays qui ont accueilli ces populations. Les mensonges des médias de propagande et de l’ineffable ministre de l’Intérieur Darmanin, faisant porter sur une supposée extrême droite les violences et les ratonnades commises par les « jeunes » maghrébins ont confirmé la volonté du régime de continuer à cacher aux Français la réalité de la surdélinquance qui frappe notre pays. Ils préfèrent réprimer la seule mouvance qui ose encore affirmer l’amour du pays, le refus de l’africanisation qui nous menace et de l’impunité des agressions qui frappent nos compatriotes, tous les jours.

De manière surprenante, dans un pays où Éric Zemmour ou Marine Le Pen sont insultés et salis quotidiennement pour tenir un discours d’amour de leur pays, et refuser le mondialisme et ce qui va avec, Grand remplacement, islamisation, changement de peuple et de civilisation, dans un pays où nos leaders ont sacrifié l’intérêt national, en sabotant délibérément nos industries, et principalement le nucléaire, dans un pays où exhiber un drapeau bleu blanc rouge vous vaut d’être qualifié de facho, il demeure un espace, le football, et plus largement les sports collectifs comme le rugby, où le nationalisme le plus décomplexé peut s’affirmer.

Dans un contexte où le Français doit s’effacer devant le citoyen du monde, il demeure, avec un concept proche de celui du pain et des jeux de l’Empire romain, ce petit espace autorisé de chauvinisme, d’amour de son pays et de fierté d’afficher ses couleurs, le temps d’une compétition mondiale de football.

Mais que les mondialistes se rassurent, la plupart des supporters de football qui avaient eu l’audace de sortir leur drapeau le rangeront sagement dans leur cave, dès lundi, comme si ce moment d’égarement n’avait jamais existé.

Les vrais patriotes, eux, continueront, toute l’année, d’afficher chez eux le drapeau français, symbole de leur attachement à leur pays et à ses valeurs.

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