Ce que nous dit le traitement médiatique autour du petit Émile

Le talentueux Mathieu Bock-Côté a posté ce tweet plein de pertinence, sur le journaliste de gauche, nouveau commissaire politique.

https://twitter.com/mbockcote/status/1679895260019798030

On voit à l’œuvre ces journaleux depuis une vingtaine d’années, imposant le politiquement correct à l’ensemble de la classe politique française, et clouant au pilori quiconque ose franchir la ligne jaune qu’ils ont eux-mêmes tracée.

On les a vus à l’œuvre lors du mouvement des Gilets jaunes, où ils ont sali une révolte pourtant populaire, multipliant les campagnes de presse contre le racisme, le sexisme ou l’homophobie supposée du mouvement.

On les a vus à l’œuvre lors de la crise sanitaire, où, soutenus par les médecins de plateaux et par les réseaux sociaux, ils ont littéralement lapidé le Professeur Raoult et tous ceux qui osaient remettre en cause le dogme officiel, financé par Big Pharma.

On les a vus à l’œuvre lors de la campagne présidentielle, ciblant prioritairement Éric Zemmour, multipliant les polémiques en déformant ses propos, protégeant les mondialistes, mais aussi Marine jusqu’au soir du premier tour, pour reprendre une campagne haineuse et violente contre la présidente du RN entre les deux tours.

On les a vus à l’œuvre lors de l’affaire Lola, interdisant aux Français de soutenir la famille de la pauvre petite victime, et de s’indigner du fait que l’assassin n’avait rien à faire sur le territoire français, et aurait dû être expulsée.

On les a vus à l’œuvre à Annecy, relayant la fable sur l’agresseur syrien musulman, annoncé comme chrétien, et diffamant Henri, le héros qui a fait face à l’homme au couteau, parce qu’il est un catholique pratiquant.

On les a vus à l’œuvre lors des émeutes récentes, prenant les patins de Darmanin et ses mensonges, relayant le chiffre ridicule de 7.000 émeutiers avancé par le ministre de l’Intérieur, et refusant bien sûr de faire le lien entre ces violences et l’immigration.

On les a vus à l’œuvre, dans ce contexte, hurlant leur haine contre Jean Messiha et la réussite de sa cagnotte, qu’il a remise à la femme du policier toujours emprisonné, de manière scandaleuse, pour ne pas exciter les petits anges des banlieues.

Nous savons depuis longtemps que la plupart des journaleux sont des commissaires politiques de la bien-pensance, que le milieu est gangrené par la gauche et de plus en plus l’extrême gauche, et qu’ils sont grassement payés par l’État français pour véhiculer le mondialisme et ce que va avec : wokisme, européisme, féminisme, Lgbtisme, antiracisme, sansfrontièrisme, immigrationnisme, islamophilisme, russophobie, etc.

Mais à l’occasion de la disparition, par ailleurs pleine de mystère, du petit Émile, beaucoup d’entre eux ont montré qu’ils étaient non seulement des petits flics du politiquement correct, mais des pires ordures dépourvues de la moindre humanité. C’est une journaliste dont on ignore hélas l’identité qui a la première lancé la campagne, en reprochant presque, lors d’une conférence de presse, au procureur de ne pas s’être intéressé assez au profil jugé « inquiétant » des parents. Pensez, ils sont, selon la phraséologie des journaleux, « d’extrême droite ». Le père a milité au « Bastion Social », dissous par Darmanin, et la mère, par ailleurs fille d’une famille de dix enfants, serait très impliquée dans la vie associative et religieuse de son village. Donc, aux yeux des commissaires politiques, ils deviennent suspects et tout est bon pour salir des parents dont on devine ce que doit être l’état de détresse.

Naturellement, aucun ministre n’a demandé à être reçu par la famille, alors que Moussa ou Macron se précipitent pour se faire prendre en photo à la première occasion, quand une famille est touchée par un acte sordide. Le sommet de l’ignominie a bien sûr été ces deux dessins du nommé Félix, de Charlie Hebdo.

Imaginez que le père d’Émile soit un militant antifa, et la mère une adhérente de la Libre Pensée, aucune de ces questions sordide n’aurait été posée, et aucun dessin aussi dégueulasse n’aurait été posté par un dessinateur classé à l’extrême droite, donc qui se dit patriote. Tout simplement parce que, dans notre camp, il y a des choses qu’on respecte, auxquelles on ne touche pas, et la disparition d’un enfant, les parents fussent-ils nos pires ennemis, en font partie. Et si cela s’était produit, c’est l’ensemble de la mouvance patriote qui aurait été indignée et scandalisée, et aurait cloué au pilori l’indécent dessinateur.

Alors qu’à gauche, tout cela paraît normal, et tout paraît bon pour démolir le camp patriote, par tous les moyens. Darmanin a commencé à dissoudre à tour de bras. Génération Identitaire, l’Alvarium, le Bastion Social, tout en foutant un paix royale aux Blacks Blocs et aux antifas. Puis Moussa, par une circulaire que nombre de juristes jugent illégale, a interdit tout simplement aux nationalistes ou aux patriotes de manifester, et même de rendre hommage dans un lieu privé à Dominique Venner, dix ans après son suicide. Puis on a vu des ministres soutenir les grévistes du Journal du Dimanche, refusant la nomination de Geoffroy Lejeune à la tête de l’hebdomadaire. Puis on a vu le directeur de la DGSI cibler les militants d’extrême droite comme incarnant un danger plus grand, pour la France, que celui des islamistes et des gauchistes.

Les saloperies ignobles des journaleux et du dessinateur de Charlie Hebdo ne sont qu’une étape supplémentaire dans la stratégie de ce régime et de ses obligés. Contre les patriotes, qu’ils appellent « extrême droite », tout est bon, même si c’est illégal et dégueulasse. La fin justifie les moyens.

Reste que, si on écoute Christine Tasin, des solutions existent…

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